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RUPTURE TRANQUILLE

RUPTURE TRANQUILLE

Bloc-note de rupture avec l'Union pour Minorité de Privilégiés (UMP), désormais macronisée

18 Juin 2014

Appel du 18 juin 2014

Appel du 18 juin 2014
70 ans plus tôt, il était aussi question "des gouvernants de rencontre...livrant le pays à la servitude..."
DÉCLARATION DU 29 MAI 2014 DU CNR-RUE (9e anniversaire du Non français au Traité Constitutionnel Européen)

Texte diffusé par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 18 juin 2014.

Après le refus de vote massif du peuple à l’élection européenne, poursuivons et amplifions le mouvement de résistance populaire à l’Union européenne et à l’euro !

Les Français ont de la mémoire : ils n’ont pas oublié que leur NON de 2005 a été trahi. Et bien que les puissants veuillent les bâillonner, ils se rebellent à nouveau.

En boycottant l’élection européenne par une abstention massive, le peuple français a parlé. Il a exprimé son rejet du carcan de l’Union européenne. Déjà fortement discrédité, le système supranational européen n’est pas parvenu à masquer la nature de l’élection de son « parlement » : sa mascarade électorale ne lui a même pas permis de sauver les apparences ! Le premier parti de France est donc sans nul doute celui des abstentionnistes, c’est-à-dire la majorité du peuple qui refuse de remettre à l’U.E. son pouvoir souverain. A contrario des discours martelés par les éditorialistes et par les partis pro-européens, cette abstention majoritaire n’est en aucune manière une preuve de désintérêt ou de passivité des citoyens. Elle est au contraire un acte hautement politique de désaveu du système de Bruxelles et des forces politiques françaises qui se sont prêtées à ce simulacre électoral.

Le Comité national de résistance républicaine à l’Union européenne (CNR-RUE), qui rassemble des personnalités politiques, syndicales, ou sans appartenance, et les comités départementaux qui ont été créés ont joué un rôle actif dans ce succès par la campagne de boycott citoyen qu’ils ont menée. Le boycott, en effet, était la seule attitude légitime et républicaine pour ces élections européennes.

Désormais, le temps est venu de redonner espoir à cette majorité de Français qui a exprimé son rejet du système et sa souffrance sociale, en rassemblant les classes populaires et les classes moyennes dans un projet de libération nationale et d’émancipation sociale pour résoudre la crise et sortir de l’Union européenne et de l’euro. Le temps est venu de construire un large mouvement de Résistance populaire, patriote et progressiste sur tous les terrains des luttes sociales et civiques et dans les urnes.

Aux malmenés, aux laissés pour compte, aux jeunes, aux chômeurs, aux précaires, aux travailleurs pressurés, aux retraités paupérisés, aux habitants des quartiers et des zones urbaines ou rurales abandonnées, nous disons : il est temps de rompre l’isolement dans lequel le néolibéralisme veut nous enfermer. Ensemble, agissons pour résister, et construire de nouveaux jours heureux.

APPEL PETITION DU 18 JUIN 2014 DU CNR-RUE Comité national de résistance républicaine à l’Union européenne.

Texte diffusé par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).

Le 18 juin 2014.

NOUS CONSTATONS QUE :

Jamais, depuis 70 ans, les conquêtes sociales, la dignité et l’existence nationales du peuple français n’ont été aussi attaquées qu’aujourd’hui.

Derrière l’« alternance » fictive qui conduit la Droite, le P.S. - et ses satellites - à se succéder à l’Elysée et au gouvernement, l’oligarchie prend appui sur la monnaie unique européenne et sur l’U.E. atlantiste, supranationale et néolibérale pour :

  • Appauvrir les classes populaires et les couches moyennes, maintenir un énorme taux de chômage, généraliser la précarité, broyer les services et le secteur publics, briser l’Université, la recherche publique, le logement social, la Sécurité sociale, le Code du travail, les retraites par répartition, l’Education nationale, les statuts et les conventions collectives, le S.M.I.C., toutes les conquêtes du Front populaire et du C.N.R. ;
  • Dissoudre la France dans une Europe fédérale des régions sous tutelle des Etats-Unis et de l’Allemagne, et dans un Grand Marché transatlantique sous tutelle de la finance et des multinationales destructeurs pour le produire en France, ravageurs pour la langue et la culture françaises et mortels pour la République une, laïque, souveraine et indivisible. Communes, départements, Etat-nation sont sous la menace imminente d’être liquidés au profit des euro-régions.
  • Bafouer la démocratie en harcelant le monde du travail, en contournant la laïcité, en violant la volonté des peuples exprimée par référendum, en déversant une euro-propagande de chaque instant, en châtrant le parlement français de ses prérogatives.
  • Entraîner la France dans d’incessantes interventions extérieures (ingérences de l’U.E. et de l’O.T.A.N. au Proche-Orient, en Afrique, en Ukraine…).

Nous ne nous laissons pas duper par les pseudo « alternatives » trompe-l’œil au service du système : leurre paralysant que l’ « Europe sociale » ou « l’autre Europe » portées par une gauche et une droite euro-formatées. Leurre dangereux et déshonorant que le FN qui détourne l’esprit républicain qu’il a si longtemps combattu, alimente l’anti-syndicalisme, le racisme et la xénophobie en désignant l’étranger comme responsable du délitement de la Nation tout en épargnant le capitalisme.

L’euro-destruction de notre pays sous les coups convergents du MEDEF, des marchés financiers, de l’Axe Washington-Berlin et des gouvernements français convertis à l’européisme et au libre-échange, exige un sursaut urgent du peuple.

ENSEMBLE, OUI, nous avons la responsabilité de construire un mouvement de résistance populaire et progressiste pour :

  • sortir la France de l’euro, de l’Union européenne et de l’OTAN ;
  • stopper l’euro-austérité, les accords transatlantiques avec le Canada et les Etats-Unis et le projet visant à morceler et réduire la France en régions européennes ;
  • organiser la solidarité avec les autres peuples, notamment européens, sur la base de la coopération, en se débarrassant du principe de « concurrence libre et non faussée ».

OUVRONS UN LARGE DEBAT PARTOUT EN FRANCE dans chaque département pour unir et mobiliser notre peuple afin de créer un rapport de force victorieux. Ensemble, élaborons un programme fédérateur pour la reconstruction sociale et républicaine de la France en nous appuyant sur le programme du C.N.R. : droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, coopérations internationales, nationalisation des banques et des entreprises stratégiques, ré-industrialisation du pays, démocratie centrée sur le monde du travail, rétablissement des protections sociales, défense de l’environnement contre le tout-profit, action pour la paix mondiale et pour le développement solidaire de tous les peuples et de tous les individus...

Dans la diversité de nos engagements, et pour que renaissent les Jours heureux, prolongeons au présent l’œuvre humaniste et progressiste du Conseil National de la Résistance !

NOUS APPELONS LES CITOYENS à rejoindre le Comité national de résistance républicaine à l’U.E. et ses Comités départementaux. Espaces pluralistes, ouverts et démocratiques, où chacun peut débattre et s’engager, ils rassemblent des citoyens, organisés ou non, qui ont un objectif commun : libérer le peuple et la nation de la tutelle qui les prive de leurs droits démocratiques pour construire une société où dignité, liberté, égalité, fraternité seront partagées par toutes et par tous.

JE SIGNE ET JE REJOINS LE CNR-RUE ET LE COMITE DEPARTEMENTAL

Publié par Frédéric Maurin à 21:35pm
Avec les catégories : #ue , #austérité , #france , #droite , #ps , #cnr

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