Si vous ne supportez pas, comme moi, la vulgarité, essayez donc ceci :
http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2007-11-15-Regimes-speciaux-ou-defense-des
et, comme moi, abonnez-vous !!!
1/Nique le peuple ?
« Cécilia ne veut plus se faire niquer par Sarkozy. NOUS NON PLUS ! »
Salir si vulgairement l’acte amoureux. Jamais, avant ce 18 octobre, ici ou ailleurs, je n’aurais utilisé ce type d’argument si :
- je ne l’avais pas vu inscrit sur une pancarte aux mains d’un manifestant très respectable,
- si les médias aux ordres ne faisaient pas profession de « publiciser des questions privées » pour mieux privatiser, nous priver, et de biens et de débats publics,
- si un petit détour par l’obscénité médiatique du moment ne s’avérait pas nécessaire pour mieux la combattre.
Qu’est-il donc arrivé ce 18 octobre 2007 ?
Pour le savoir, rien de plus simple que de regarder le journal de TF1, première source, faut-il le rappeler, d’information en France.
Par bonheur, mon cerveau était rendu disponible non POUR Coca Cola mais PAR une belle journée de grève, reconnue comme la première riposte d'envergure à Nicolas Sarkozy. Avec un pourcentage de grévistes à la SNCF inconnu depuis 1968 (impliquant également les cadres)...le gouvernement ne pouvait prendre le risque d'un débat sérieux. Il fallait donc, selon le principe du FAIT DIVERS POUR FAIRE DIVERSION, que cette journée soit choisie pour dévoiler le secret de Polichinelle du moment (donc, j'espère, l'humanité entière se contrefout) : SARKOZY DIVORCE.
Voici donc comment TF1 a fait ce 18 octobre écran de fumée pour masquer la politique réactionnaire du "candidat du capital financier mondialisé" :
20H00 : énoncé des titres
- jusqu’à 20h10 : divorce de Nicolas Sarkozy. Ce sujet épique, épineux, cette épopée en somme, se termine à l’avantage du personnage : malgré cette épreuve, M. Sarkozy n’a rien changé à son agenda. ET QUEL AGENDA!
- durant 15 secondes : la preuve, au lieu de noyer son chagrin dans l’alcool ou de fêter sa liberté retrouvée, IL SE REND MALGRE TOUT AU SOMMET DE LISBONNE POUR RATIFIER LE TRAITE SIMPLIFIE (un sujet de15 secondes !). On se souvient que pour mener à bien un coup d’état dans une république bananière, il fallait vite prendre le contrôle de la radio d’Etat. Sous la 5ème République de Sarkozy, les médias étant déjà sous contrôle, un coup d’état, puisque c’est de cela qu’il s’agit, prend moins de temps qu'un spot publicitaire pour Coca Cola. Soit15 secondes.
- 20H10 – 20H15 : 5 minutes sur les conséquences de la grève des transports. Rien sur les enjeux.
- 20H15-20H25 : agréable surprise, Bernard Thibault interrogé en duplex (seul un chien de garde quelconque avait la chance d'être en studio)…Je déchante vite, il est essnetiellement interrogé, cuisiné serait plus juste, sur le caractère reconductible ou non de la grève. Traduction : ce bordel va-t’il donc durer ?
Si vous vouliez en savoir plus sur les enjeux du financement des retraites et les alternatives à ce qu’ils appellent une réforme incontournable, fallait pas regarder TF1.
La réforme alternative, elle est là, entre autres (liste non exhaustive, appelée à être allongée mais l'heure est plus au combat qu'au débat) :
http://www.gabrielperi.fr/article.php3?id_article=301
http://www.economie-politique.org/0212/retraite%20mills.pdf
http://www.economie-politique.org/0308/retraite.pdf

Et merci au Grand soir pour ce dessin, l'article de fond est également très pertinent : http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=5730 ...
3433 milliards d’euros, dont 1234 milliards sous forme de contrats d’assurance-vie : c’est le montant du patrimoine financier des ménages français, hors immobilier et sans considérer celui des entreprises.
Ce patrimoine se valorise plus rapidement que le taux de croissance de l’économie française (4% par an au bas mot pour n’importe quel contrat d’assurance-vie…).
La besoin de financement annuel de la sécurité sociale, branches vieillesse et maladie confondues, s’établit cette année à moins de 12 milliards d’euros. Le budget de la sécurité sociale est essentiellement assis sur les revenus du travail.
Quand on considère ces données, (il y en a évidemment d’autres), on comprend que le gouvernement fasse le choix de la « réforme non négociable et donc de l’affrontement avec les syndicats.
Impulser une forme de Grenelle de l’emploi et des retraites, où ces éléments pourraient être débattus publiquement, sans tabous ni préalable, ne lui serait effectivement pas favorable. Et, plus grave, bousculerait les intérêts de la minorité de privilégiés pour laquelle il travaille.
Le candidat Sarkozy en campagne assurait (avec son art consommé de promettre tout et n’importe quoi à n’importe qui pourvu que le prolétariat soit trompé sous l’œil complaisant des journalistes – aux ordres-), je le cite, que « le minimum vieillesse serait augmenté de 25 % et que les petites retraites et pensions de réversions seraient revalorisées » (dans la même mesure ?)… « grâce aux économies que j’obtiendrai en réformant les régimes spéciaux de retraite ».
Désormais élu, l’hyperprésident Sarkozy, qu’on dit pourtant habile communicant, fait preuve d’un silence assourdissant sur cette question. Un oubli peut-être ?
Or, dès lors qu’on pose la baisse du coût du travail comme principe directeur de l’action économique, on ne peut que refuser d’assurer un financement correct des régimes de retraites, spéciaux ou pas.
Imitant les réformes antérieures, la réforme des régimes spéciaux est présentée comme un acte de solidarité : il s’agissait en 1993 d’être solidaires avec les générations futures, désormais on somme leurs bénéficiaires d’être solidaires avec d’autres catégories de salariés.
Ne s’agit-il pas plutôt d’un acte de solidarité envers les marchés financiers ? Envers les exigences patronales ? Ne s’agit-il pas d’être solidaire du chaudron de la Bourse qui demande plus de combustible ? Que ce soit en privatisant les entreprises concernées ou en gonflant un peu plus le marché de l’assurance-vie, et autres mode d’épargne-retraite défiscalisée ?
Autant de questions auxquelles seul un Grenelle des retraites pourrait répondre.
L'équité et la solidarité invoquées pour harmoniser les régimes spéciaux de retraites doivent être jugées à l'aune de la déclaration de François Fillon qui indique que des "ajustements" étaient probables pour le dispositif "carrières longues", une des mesures phares de la réforme des retraites de 2003.
En 2003, au nom de la solidarité, le régime de retraite des fonctionnaires était calé sur la durée de cotisation du secteur privé. La seule "compensation" était de permettre aux travailleurs ayant commencé entre 14 et 16 ans et totalisant 42 annuités de partir avant 60 ans. Eh bien, François Fillon a été clair, il entend revenir sur cette unique mesure "sociale".
37,5 ou 40 ans est déjà un débat dépassé : même 42 annuités n'y suffiront pas…à moins de consolider le mode de financement des retraites par répartition!
Alors oui à la réforme des régimes spéciaux fiscaux des stock-option, de l’assurance-vie, de l'épargne retraite individuelle, des plus-value sans cause dans l'immobilier…
Un peu d’équité que diable !
2/... et la France ?
Et quand on vous dit que Sarkozy nique la France, c’est bien car le traité européen «est un viol politique», qui se réalise sous les yeux et avec l’assentiment d’une opposition sarko-compatible (le qualificatif est un peu court, j'espère l'affiner...mais pour le moment la rénovation du PS me le rend inhabitable).
2 Illustrations :
Le traité européen "est un viol politique"
Déjà pourfendeur du projet de Constitution européenne rejeté par les français en 2005, l'économiste et professeur d'informatique Etienne Chouard dénonce violemment le nouveau traité de Lisbonne. Une copie conforme du texte précédent, estime-t-il.
François VIGNAL
Etienne Chouard s'était fait connaître en 2005 grâce à son site internet qui décortiquait et dénonçait la Constitution européenne. Il revient aujourd’hui à la charge contre le nouveau traité européen de Lisbonne. Pour ce professeur d’économie, de droit et d’informatique d’un lycée du sud de la France, il s’agit sur le fond de la même Constitution, pourtant rejetée par les Français et les Hollandais. Et appelle à la combattre. Entretien.
Le nouveau traité européen a été adopté vendredi à Lisbonne. Ce texte ressemble-t-il à la Constitution rejetée en 2005 ?
Ce n’est pas une version édulcorée, c’est la même version et je la combats violemment. On a retiré trois détails sans importance : le drapeau, l’hymne, la référence à la monnaie, le mot Constitution, comme si le fait de retirer l’étiquette retirait le danger. Et puis on nous impose par voie parlementaire ce qu’on vient de refuser par référendum. Pour moi, c’est un viol. Un viol politique, c’est une cause de guerre civile. Et les journalistes qui défendent cela sont subordonnés. Ils ne font pas leur boulot de journaliste.
Pour vous, un nouveau référendum est un minimum ?
Oui, ça me paraît évident, pour cinq raisons. Parce que sur le fond, tout ce qui est dangereux est là : la confusion des pouvoirs dans les mains de l’exécutif, avec les «procédures législatives spéciales» ou les «actes non législatifs». Le Parlement ne les contrôle pas et ce sont des normes obligatoires qui s’appliquent à tout le monde. C’est incroyable. Et cela peut concerner la concurrence, le marché intérieur, la circulation de capitaux, des choses très importantes, qui sont hors contrôle !
Deuxième point : la dépendance des juges européens vis-à-vis de l’exécutif pour leur carrière. Ils sont nommés pour six ans par les gouvernements, et renouvelables. Dans les démocraties, ça ne se fait pas comme ça. L’indépendance des magistrats est l’un des fondements de la démocratie.
Troisièmement : l’article 104 de Maastricht, c’est-à-dire l’interdiction pour les Etats de créer la monnaie. On est fou d’accepter ça. Les Etats l’ont accepté à Maastricht, c’est toujours là aujourd’hui. Maintenant, ils doivent s’endetter quand ils ont besoin d’argent et payer un intérêt aux banques. Mais on est fou ! C’est contraire à l’intérêt général. La souveraineté politique dépend de la souveraineté monétaire. Si vous l’abandonnée, vous avez tout perdu.
Autre point : la révision de la Constitution. Elle se fait sans les peuples.
Et enfin, dans cette Constitution, aucun organe n’est responsable de ses actes. A part la motion de censure, qui est théorique, parce qu’à la majorité des 2/3, il n’y a pas de mécanisme de responsabilité. Le Conseil des ministres, le Conseil européen, le Parlement ne peuvent être renversés ou dissous par personne. La Banque centrale n’a de compte à rendre à personne. Mais qui est responsable de ses actes là-dedans ?
L’article sur la concurrence libre et non-faussée ne figure plus dans le traité. Mais dans les annexes sur les dispositions pour le marché intérieur, il est toujours dit que la concurrence doit être non-faussée. Pensez-vous que les gouvernements veulent contourner les «non» français et hollandais ?
Ils ne les contournent pas, ils les violent. Ils ont retiré le mot Constitution et la partie III. Mais en réalité, elle est encore en œuvre. C’est le royaume de l’hypocrisie. C’est de la violence.
Pensez-vous que la chancelière allemande Angela Merckel a pris l’ascendant sur Nicolas Sarkozy ?
Non, pour moi, ils sont en collusion parfaite. Ils ont convenu du jeu que Sarkozy allait jouer. Il a dit du mal d’eux, mais il sait très bien qu’il ne peut rien faire. Il n’a qu’une envie, c’est de passer son traité en force, comme les autres dirigeants européens.
La contestation peut-elle monter, notamment par Internet, comme en 2005 ?
Ça dépend des journalistes. En 2005, il a pu y avoir une contestation car il y avait une perspective, un référendum. Mais si les gens qui vous gouvernent ont décidé de vous violer, c’est-à-dire de ne plus vous demander votre avis, de remettre le bâillon à la victime, eh bien elle ne peut plus crier. On ne nous demande plus notre avis, là. Pourquoi les gens se mobiliseraient dans ce cas ? Les visites sur mon site n’ont pas augmenté pour le moment. Mais je compte sur les journalistes pour être les sentinelles du peuple et l’alerter.
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/286518.FR.php
Nouveau traité européen: Chevènement appelle le PS à s'opposer ou s'abstenir
Dépêche AFP, mercredi 24 octobre 2007, 19h08.
Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a appelé mercredi le PS à voter contre, ou du moins à "ne pas prendre part au vote" sur le nouveau traité européen, dont l'adoption par voie parlementaire serait, selon lui, un "viol de la souveraineté populaire".
"Le président de la République, son gouvernement, sa majorité et ceux qui viendraient à la rejoindre vont commettre un viol de la souveraineté populaire", a affirmé l'ancien ministre sur France 5.
"Si certains socialistes veulent rejoindre M. Sarkozy, libre à eux, mais je pense que le PS s'honorerait à voter contre ou en tout cas à ne pas prendre part à un vote qui a toutes les apparences d'une mascarade", a-t-il dit, à la suite du soutien apporté au texte par le maire de Paris Bertrand Delanoë.
Il a aussi épinglé la position de Ségolène Royal en faveur du traité: "elle fait preuve d'une excessive flexibilité" (1), a-t-il dit, estimant que pour reconstruire la gauche "il ne faut pas faire preuve de trop de flexibilité, il faut avoir des convictions et des principes".
M. Chevènement avait soutenu la campagne de la candidate socialiste à la présidentielle.
"M. Sarkozy - voilà l'entourloupe, le subterfuge - veut nous faire accepter par la lucarne parlementaire ce que le peuple a choisi de sortir par la grande porte du suffrage universel", a-t-il ajouté.
Le président "parlait de mini-traité, une petite souris", mais "c'est un éléphant qu'on nous propose", a affirmé l'ancien ministre, en brandissant les quelque 250 pages du nouveau traité. Il s'agit d'"un texte illisible, il faut être Vichnou avec ses mille bras pour comprendre ce dont il s'agit", a-t-il ironisé.
Mercredi 24 Octobre 2007
Chevenement.fr
(1) Et quelle flexibilité ! La tenue d'un référendum pour tout nouveau traité institutionnel européen était clairement établie par l'accord PS-MRC (signé le 10 décembre 2006, aimablement rappelé sur http://www.mrc38.com/ ) :
"En Europe, une relance sera proposée à nos partenaires, fondée sur une action concertée de retour à la croissance (gouvernement économique de la zone euro, réforme de la BCE et du pacte de stabilité). Si des avancées institutionnelles sont possibles en accord avec nos partenaires, elles feront l’objet d’un traité institutionnel soumis à referendum mais qui ne saurait en aucun cas prévaloir sur la constitution nationale".
Il suffisait d'y croire !
Tellement bien que celà existe désormais (livré le 23 novembre) :
Appel du
Comité National pour un Référendum
Un nouveau traité -dit traité de Lisbonne- vient d'être approuvé par les dirigeants européens suite au rejet du projet de traité constitutionnel refusé majoritairement par les Français et les Néerlandais lors des référendums de mai et juin 2005.
C'est donc à nouveau le suffrage universel qui doit trancher par référendum.
Sur un sujet qui a tant d'influence sur la vie de chacun et l'avenir de
la France
, l'organisation d'un nouveau référendum est une exigence démocratique majeure pour notre pays. C'est aussi une nécessité pour la construction européenne qui doit être fondée sur l'adhésion des peuples et la souveraineté populaire.
Seule une mobilisation sans précédent des citoyens peut obliger le président de
la République
à organiser un référendum. Il y sera contraint s'il n'obtient pas, début 2008, 3/5 des suffrages exprimés des parlementaires pour la modification préalable de
la Constitution
française, nécessaire à la ratification du nouveau traité européen. Ainsi les députés et les sénateurs ont le pouvoir d'imposer le référendum, en votant contre cette révision de notre Constitution.
C'est pourquoi des personnalités diverses, les signataires de différents appels déjà lancés sur ce sujet, ont décidé de rassembler leurs efforts au sein d'un Comité National pour un Référendum.
Nous appelons en urgence toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la démocratie et à une Europe fondée sur l'adhésion des peuples, qu'ils soient pour ou contre ce nouveau traité, à nous rejoindre pour empêcher un déni de démocratie et exiger la tenue d'un référendum.
Premiers signataires : ABERGEL Gilbert, Ancien grand maître GODF; AGUIRRE Léonce, LCR; AMARA Jean-Claude, Droits devant!; ARIES Paul, Politologue; ATTAR Michèle, Gauche Avenir; AUTAIN Clémentine, Mensuel Regards; AUTAIN François, Sénateur MRC; AZAM Geneviève, Attac France; BACQUET Jean-Paul, Député PS; BATAILLE Christian, Député PS; BAVAY Francine, Les Verts; BEN HIBA Tarek, Alternative citoyenne; BEN SADIA Hamida, Alternative citoyenne; BERGE-LAVIGNE Maryse, Sénatrice PS; BEYNEL Eric, Syndicaliste douanier; BOISLAROUSSIE Jean-Jacques, Les Alternatifs; BORE Jean-Paul, Membre du comité des régions d'Europe, PCF; BORVO-COHEN SEAT Nicole, Sénatrice PCF; BOUMEDIENE Alima, Sénatrice Les Verts; BOURGAIN Michel, Les Verts; BOVE José, ; BRAY Florence, Cactus/La gauche!; BUFFET Marie-George, Secrétaire nationale du PCF; CABANES Claude, Journaliste, Gauche Avenir; CANDAR Gilles, Historien; CARASSUS Pierre, MARS - Gauche Républicaine; CASSEN Bernard, Journaliste, association Mémoire des Luttes; CHERFI Madjid, Chanteur de Zebda ; CHEVENEMENT Jean-Pierre, Ancien ministre, président d'honneur du MRC; CHOMBEAU Christiane, Journaliste; CIRERA Daniel, PCF; COCQ François, MARS - Gauche Républicaine; COLLOMBAT Pierre-Yves, Sénateur PS; COQUEREL Eric, MARS - Gauche Républicaine; CORCUFF Philippe, Sociologue; COTTA Jacques, Journaliste et réalisateur; COUPE Annick, Union syndicale Solidaires; COURS-SALIES Pierre, Coordination des collectifs antilibéraux; DAURIAC Jean-Francis, Observatoire de
la Démocratie
; DEBONS Claude, Ancien animateur du Collectif du 29 mai; DEBREGEAS Georges, Sauvons
la Recherche
; DEFROMENT René, Syndicaliste; DELAPIERRE François, PRS; DELUCHAT André, Ancien responsable syndical national; DELY Renaud, Journaliste; DENIS Ariel, Mouvement de
la Paix
; DESALLANGRE Jacques, Député; DESESSARD Jean, Sénateur Les Verts; DETHYRE Richard, Sociologue; DIEHLMANN Françoise, Forum de
la Gauche Citoyenne
; DOLEZ Marc, Député PS; DOUAT Rémy, Mensuel Regards; DREYFUS-SCHMIDT Michel, Sénateur PS; ECKERT Christian, Député PS; FERREIRA Anne, Député européen PS; FILOCHE Gérard, D&S; FOURNEYRON Valérie, Député PS; FOURRE Jacques, Responsable associatif; FRANCO Hélène, Magistrate ; GADREY Jean, Economiste; GARRIDO Raquel, PRS; GARROUSTE Laurent, Inspecteur du travail; GAUTHIER Elisabeth, Transform!; GAYSSOT Jean-Claude, Ancien ministre; GENEREUX Jacques, Economiste; GIRAUD Joel, Député PRG; GONNEAU Jean-Luc, Cactus/La gauche!; GUERIN Julien, D&S; HALPHEN Eric, Magistrat, écrivain; HARRIBEY Jean-Marie, Attac France; HEBERT Jean-Paul, Economiste; HUSSON Michel, Economiste; HUTIN Christian, Député MRC; JANQUIN Serge, Député PS; JOURNET Alain, Sénateur PS; KHALFA Pierre, Union syndicale Solidaires; KRIVINE Alain, LCR; LAIGNEL André, Député européen PS; LAMBERT Jérôme, Député PS; LANGLOIS Bernard, Journaliste; LE NEOUANNIC Pascale, PS; LE STRAT Claire, Politiste; LE STRAT Anne, Les Verts; LEFEBVRE Rémi, Universitaire; LEFORT Jean-Claude, Député honoraire; LEMAIRE Gilles, Ecologiste, faucheur volontaire; LIENEMANN Marie-Noëlle, Député européen PS; LORAND Isabelle, Médecin; MANDRAUD Isabelle, Journaliste; MANGENOT Marc, Economiste-sociologue; MANGEOT Philippe, Enseignant; MARQUAILLE Jeaninne, Forces Militantes; MARTELLI Roger, Fondation Copernic; MASSIAH Gus, CEDETIM-IPAM; MAUREL Emmanuel, Parti Pris; MELENCHON Jean-Luc, Sénateur PS, président de PRS; MERIEUX Roland, Les Alternatifs; MERME Henri, Les Alternatifs; MESQUIDA Kleber, Député PS; MEXANDEAU Louis, Ancien ministre, Forces Militantes; MICHEL Jean-Pierre, Sénateur PS; MICHEL Jean, Député PS; MLATI Fatiha, Cactus/La gauche!; NAÏR Sami, MRC; NATHANSON Jean-Michel, Union syndicale Solidaires; NAUDY Michel, Journaliste; NERI Alain, Député PS; PELLETIER Willy, Sociologue, coordinateur géneral de
la Fondation Copernic
; PICQUET Christian; QUILES Paul, Ancien ministre, Gauche Avenir; REVOL René, Vice-président de PRS; REYNAUD Marie Line, Député PS; ROGEMONT Marcel, Député PS; ROUSSEAU Michel, Marches Européennes; ROUSSEL Roselyne, D&S; SALESSE Yves, ; SANDRIER Jean-Claude, Député PCF; SARRE Georges, MRC; SIEFFERT Denis, Journal Politis; SIRE-MARIN Evelyne, Magistrate, co-présidente de
la Fondation Copernic
; SOUDAIS Michel, Journaliste; SPIZZICHINO Robert, Forces Militantes; TEPER Bernard, UFAL; TRICOT Catherine, Mensuel Regards; TROUVE Aurélie, Attac France; VACHERON Raymond, Syndicaliste; VACHETTA Roselyne, LCR; VENTURA Christophe, Mémoire des Luttes; VIDALIES Alain, Député PS; ZARKA Pierre, OMOS