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RUPTURE TRANQUILLE

RUPTURE TRANQUILLE

Bloc-note de rupture avec l'Union pour Minorité de Privilégiés (UMP), désormais macronisée

30 Mars 2016

Code du Travail : le coup de Grèce ?

"Bruxelles veut donner le coup de Grèce au Code du Travail"
Désolé de vous décevoir mais... un titre aussi fin ne pouvait évidemment venir que du dernier numéro de Ruptures.
On lira également "avec profit" (eh oui!)
LA DOUBLE INSPIRATION DU PROJET DE LOI EL KHOMRI
c'est : LE MEDEF et L’UNION EUROPEENNE

Ce n'est donc pas qu'une Khonnerie ou un problème de communication de plus, qu'on résoudrait par une simple affaire d'aménagement comme des mauvais esprits se plaisaient, même ici!, à le dire...

Publié par Frédéric Maurin à 23:28pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #travail , #ruptures , #code du travail , #pep

30 Mars 2016

Merci Carlos ! ?

Ce brave Carlos en bonne compagnie
Ce brave Carlos en bonne compagnie
L'annonce du doublement de la rémunération de ce brave Carlos coïncide avec la sortie du film Comme des Lions
Un film qui, aux dires des anciens grévistes de PSA Aulnay, "retrace fidèlement nos mois de lutte "

ici leur mot du 30 mars :

Bonjour à toutes et à tous !

Depuis mercredi dernier, le 23 mars, le film de Françoise Davisse, Comme des Lions, qui filme de l’intérieur l’ensemble de la lutte des salariés de PSA Aulnay, est sorti en salles.

Vous trouverez sur le site http://www.commedeslions-lefilm.com/ tous les renseignements sur la programmation, et aussi le calendrier des projections suivies de débats avec la réalisatrice et/ou des acteurs de la grève.

Nous vous invitons aussi à regarder cette excellente interview de François Davisse face aux journalistes de BFM-Business, elle vaut son pesant d’or !

http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/v ideo/comme-des-lions-le-documentaire-au-coeur-du-combat-des-salaries-de-psa-2503-782899.html

Par ailleurs, de nombreux articles de presse parlent du film, souvent en termes très élogieux … Pour lire quelques-unes de ces critiques, suivez les liens ci-dessous.

À très bientôt pour voir ensemble ou discuter de ce film enthousiasmant, qui retrace fidèlement nos mois de lutte !

Les anciens grévistes de PSA Aulnay

Donc, Merci Carlos !
Puisses-tu être à la hauteur de Bernard Arnault dans cette stratégie marketing aussi efficace qu'involontaire.

Bien, ces basses considérations étant posées, n'oublions pas d'adresser un salut plus large au patronat et à ses fidèles serviteurs.

et, plus que jamais, d'éteindre la télévision , d'allumer nos cerveaux ... au cinéma, dans la rue...

Publié par Frédéric Maurin à 22:39pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #comme des lions , #carlos , #psa , #cgt , #carlos tavarès , #31 mars 2016 , #grève

28 Mars 2016

En grève le 31 mars

En masse.

Et, en vrac, pour toutes ces raisons...

Pas d'humeur à la dissertation ce soir.

Et le Collège de France ?
Avec nous !

Le Collège de France, avec nous !

Un bon texte. En pièce jointe "prête à circuler" :

Tribune d'Alain Supiot, du 3 mars 2016

Un mot encore: la grève du 31 mars c'est aussi prendre le risque de voir un chef d'oeuvre puisque, le 31 mars au soir, "Merci Patron" sera diffusé contre la loi travail. Rassemblements festifs, projections de film, tout le programme est ici :

https://www.facebook.com/events/573412422835483/
Bon, si tout est lu, on a donc droit à une image maintenant...
Pas d'alibi cette fois-ci: tous dans la rue !
Pas d'alibi cette fois-ci: tous dans la rue !

...car une grève majeure mérite un artiste majeur.

Post scriptum:
si nécessaire, mais çà doit l'être, un mode d'emploi au cas où:

Publié par Frédéric Maurin à 22:54pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #31 mars 2016 , #grève , #travail

24 Mars 2016

Faut-il faire sauter Bruxelles ?

Faut-il faire sauter Bruxelles ?
Il y a des titres accrocheurs qui peuvent mal vieillir.

Après, comme disent les publicitaires : "la photo n'est pas contractuelle".

Pour autant, cet ouvrage, daté de 2014, n'a évidemment rien perdu de son actualité.


Exiger le retrait du projet de loi « Travail » nécessite de s’affronter à l’Union européenne, institution supranationale au service exclusif des classes dominantes. Nous apportons la preuve ci-dessous que le projet de loi El Khomri a été inspiré par l’Union européenne et le Medef.

Deux documents en témoi
gnent :

  • Le communiqué de presse du 26 février 2016 de la Commission euro­péenne présentant le « rapport sur la France ».
  • Les « Recommandations du Conseil » du 13 mai 2015.

Une petite précaution quand même...

"S’il est vrai que l’humour est la politesse du désespoir, s’il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s’il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort... "

Publié par Frédéric Maurin à 22:36pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #bruxelles , #euro , #Union européenne

23 Mars 2016

Charlie, tristement prémonitoire

La Une du 23 mars 2016
La Une du 23 mars 2016
Une fois de plus.

Bien que, pour le coup, ils aient visé à côté.

Pour le reste, et pour l'essentiel, on savait :
"ça recommencera et ce sera long"

Publié par Frédéric Maurin à 09:32am - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #daech

21 Mars 2016

Oncle Bernard contre la loi dite "Travail"

et en finesse, comme toujours
et en finesse, comme toujours
En rappelant l'actualité de son oeuvre, c'est un bien bel hommage que lui rend Gilles Raveaud...

"L’une des plus insidieuses campagnes de dénigrement de ces dernières années fut celle menée contre le travail.

Non tellement contre la quantité de travail, car de temps immémorial le salarié et le domestique furent paresseux. Mais bien contre le travailleur en lui-même, l’être qui offre sa force et « franchit le seuil de l’entreprise en laissant toute espérance » (Marx).

Jamais le travail ne fut tant calomnié au nom du peu de travail, du privilège d’avoir un travail, de la stabilité du travail, de la sécurité du travail, et divers défauts comme le manque de productivité, de mobilité, de flexibilité, de mérite, d’initiative..."

Publié par Frédéric Maurin à 23:11pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #travail , #alternatives économiques , #bernard maris , #oncle bernard

21 Mars 2016

Faire une jonction de classes

 Faire une jonction de classes
Dans les colonnes de la revue Ballast un long entretien avec François Ruffin, l’auteur du film Merci Patron : « Lénine disait : « Une situation prérévolutionnaire éclate lorsque ceux d’en haut ne peuvent plus, ceux d’en bas ne veulent plus et ceux du milieu basculent avec ceux d’en bas. » Il y a un gros travail à faire sur la classe intermédiaire pour la faire basculer avec ceux d’en bas. Sans prétention, j’estime que c’est sur ce point que je suis le meilleur.

Faire une jonction de classes. Avec Merci patron !, j’ai fait un film transclasse. Je me méfie de l’« éducation populaire » et des expressions où il y a « populaire » dedans. Je ne prétends pas faire quelque chose de « populaire » car, en général, il y a neuf chances sur dix pour que ça ne le soit pas du tout. Est-ce que le peuple a besoin d’être éduqué ? Peut-être, mais la petite bourgeoisie aussi. Depuis trente ans, nous vivons un grand moment de disjonction de classes ; la petite bourgeoisie s’est foutue de la manière dont vivaient les classes populaires. Elle leur faisait des bras d’honneur. Non seulement les classes populaires étaient dans la merde socialement, mais on leur a rajouté des stigmates politiques et culturels : le vote Front national, le béret, les boules de pétanque, la picole...

En attendant Le Grand Soir, la suite ici ->

Publié par Frédéric Maurin à 22:19pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #merci patron , #le grand soir , #ruptures

17 Mars 2016

Saint Martin d'Hères est une très belle ville

A en croire Wikipédia, cette commune se situe à l'est de Grenoble.

Elle a sa part de mystère : le nom "Hères" vient soit de hère qui signifie le pauvre soit de hèra, le marécage. La commune fut aussi appelée Saint-Martin des Marais.

Derrière la commune-centre et conjointement avec Echirolles, elle est une des principales villes de l'agglomération grenobloise.

Elle serait même, à les en croire, "principalement connue pour héberger le grand campus de Grenoble."
Mais pas seulement...
Vu le 17 mars 2016, par une belle journée de grève
Vu le 17 mars 2016, par une belle journée de grève
Car Wikipédia ne sait pas tout.
En effet, ce qui est remarquable dans cette ville

(outre certaines de ses conseillères municipales et des tas d'autres choses encore)

c'est aussi l'excellence de la programmation de son cinéma ("Mon Ciné") comme on peut le constater ci-dessus.
Bon, ceci étant dit, personne n'est parfait: il leur arrive même de citer même Le Monde:
"Le film le plus insolemment populaire de 2016.
Chef d'oeuvre du genre."

Le Monde

Mon Ciné : programme complet du 16 mars au 5 avril

Il faut rester objectif (et ici on sait faire): tout le monde n'a effectivement pas le privilège d'être abonné à Fakir.

Publié par Frédéric Maurin à 00:15am - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #merci patron! , #fakir , #saint martin d'hères , #mon ciné

15 Mars 2016

Ruptures aussi aime Merci patron !

Ruptures, ici la version précédente, c'est aussi et toujours des photos de charme
Ruptures, ici la version précédente, c'est aussi et toujours des photos de charme
Oui, Ruptures, lancé un 29 mai 2015, souvenez vous...

eh bien, sous le titre "Pauvre Bernard !", et sous la plume de Laurent Dauré, ils ont l'air d'avoir aimé aussi.

Etonnant ?

Non !

Pauvre Bernard !

Le cinéma militant peine souvent à trouver les formes qui lui permettent d'avoir accès à un large public.
A la décharge des cinéastes, le caractère profondément inégalitaire de l'accès au circuit de production, à la distribution et l'exposition médiatique - en fait à l'argent - condamne généralement les oeuvres progressistes à la marginalité.
Souhaitons que Merci patron ! , documentaire politique à la fois drôle, populaire et combatif réalisé par le journaliste François Ruffin, conjure cette logique.
Le patron "remercié", c'est Bernard Arnault, PDG du géant du luxe LVMH et première fortune de France.
Avec une augmentation de 28,4% en 2015, celle-ci est estimée par le magazine Challenges à 34,7 milliards d'euros. Héritier d'un copieux patrimoine familial , le cador du CAC 40 a su faire fructifier son capital en spéculant, délocalisant, restructurant, licenciant, captant des subventions publiques...
Son goût pour l'optimisation fiscale et le souci de sa succession le pousseront même à envisager de se faire belge, avant de reculer devant le tollé public.
Ainsi victime d'une sorte de déchéance de nationalité par anticipation, Bernard Arnault n'a renoncé que par souci d'image.
Dans Merci patron!, c'est grâce à la crainte d'altération de cette image que le réalisateur, qui s'est déjà intéressé aux agissement du PDG de LVMH dans Fakir, le journal indépendant dont il est rédacteur en chef, va attirer Bernard Arnault dans un piège.
Jocelyne et Serge Klur travaillaient dans une usine ECCE, un sous-traitant de LVMH, qui fabriquait des costume Kenzo à Poix-du-Nord, près de Valenciennes. Mais celle-ci a été délocalisée en Pologne.
Comme s'en réjouit Bernard Arnault, dans son livre La Passion créative (Plon,2000), "les entreprises, surtout internationales, ont des moyens de plus en plus vastes et elles ont acquis, en Europe,la capacité de jouer la concurrence entre les Etats".
Dans cet ordre des choses, les ouvriers sont des "pions", comme le dit Serge Klur, au bord du désespoir. Le couple est en effet au chômage, en fin de droits, criblé de dettes, avec en prime une menace de saisie de leur maison.
Après avoir essayé en vain d'interpeller le milliardaire lors d'une assemblée générale du groupe LVMH, Ruffin et son équipe décident de changer de méthode.
Aidés par une ancienne déléguée CGT de l'usine ECCE, ils suggèrent à la famille Klur d'écrire une lettre au grand patron exigeant que celui-ci éponge leurs dettes. S'il ne s'exécute pas, ils ameuteront les médias et perturberont un évènement organisé par LVMH. C'est alors qu'un envoyé de Bernard Arnault, numéro 2 de la sécurité du groupe et ancien commissaire des renseignements généraux, prend contact avec les Klur et se rend chez eux.
Il serait dommage de révéler ici la nature de "l'arnaque" que parviennent à accomplir Ruffin et sa joyeuse bande. Disons simplement qu'on est impressionné -et réjoui - par la façon dont des "petits" réussissent à rouler un "gros". Marc-Antoine Jamet, secrétaire général de LVMH et baron PS de l'Eure proche de Laurent Fabius, sort particulièrement ridicule de la farce.
Merci patron ! est un film anti-résignation:
(...)
On peut le voir comme un film de remobilisation car sous son air léger et moqueur, il invite à ne pas se laisser intimider par les grands de ce monde, à cesser de leur céder du terrain. Et donc à s'organiser.
(...)
Il reste à voir comment le public se saisira de Merci patron ! Le film mérite en tout cas une large publicité.
Mais, pour être juste, on recommandera également les écrits personnels de sa victime. Dans son ouvrage cité ci-dessus, notre compatriote le plus cher affirme ainsi : "l'impact réel des hommes politiques sur la vie économique d'un pays est de plus en plus limité. Heureusement."
Une piste pour un prochain documentaire?

pour lire l'intégrale :

Publié par Frédéric Maurin à 23:53pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #merci patron , #ruptures , #bernard arnault , #presse libre , #lvmh , #29 mai 2005

13 Mars 2016

Triste tropisme

TRISTE TROPISME

« Il faut démocratiser l’Europe. Face au danger de retour en arrière chauvin vers le cocon illusoire des États-nations, convoquons une convention qui donnerait à celle-ci une véritable constitution d’ici 2025 ». Qui vient d’énoncer ces conseils aussi originaux que lumineux ? Jean-Claude Juncker ? Mario Draghi ? Angela Merkel ? Ou bien Valéry Giscard d’Estaing, dans un fulgurant retour sur la scène européenne ?

C’est en réalité Yanis Varoufakis qui propose ces perspectives d’avenir. L’ancien ministre grec des Finances, qui fut un temps présenté comme « à la gauche » d’Alexis Tsipras, a mis en scène sa réapparition, à Berlin, le 9 février. Avec un objectif : créer un mouvement transeuropéen porteur d’un « Plan B » (encore un – à ce stade, il s’agit au bas mot d’un plan T !) pour une « autre Europe ». De nombreux « intellectuels de gauche » issus de différents pays étaient venus participer au show de celui qui fut docker au port du Pirée, pardon, professeur d’économie à l’université de Sydney, puis conseiller (2004-2006) du chef du Pasok, George Papandréou.

Pour ce qu’on en sait, cette étrange initiative a laissé de marbre les agriculteurs grecs acculés (comme leurs collègues français), tout comme les sidérurgistes britanniques ou les chômeurs espagnols. Elle retient cependant l’attention pour deux raisons : le moment choisi, et l’état d’esprit d’une certaine « gauche de la gauche » qu’elle traduit.

Le moment ? Il est marqué par une conjonction de crises majeures qui plonge la plupart des dirigeants européens dans un désarroi profond. On a déjà cité ici le président de la Commission évoquant « le bord de l’abîme » ou Michel Barnier s’effrayant d’une possible « dislocation ». Tentent-ils d’imaginer « le pire » pour espérer mieux le conjurer ?

Toujours est-il que Le Monde (09/02/16) vient de consacrer une pleine page à ce début de panique. Sa correspondante à Bruxelles rapporte ainsi la « supplique » désespérée du président de l’euro-parlement en direction des médias : « il faut que vous nous aidiez à remobiliser le camp des Oui à l’Europe, on ne l’entend plus ». Et notre consœur de décrire les dirigeants européens comme « tétanisés par l’impopularité de ‘leur’ Union » : « quoi qu’ils disent, les opinions publiques ne suivent plus. Les référendums sur l’Europe se succèdent et se ressemblent : après les Non grec et danois en 2015, ce sont les Non néerlandais (en avril) et surtout britannique qu’ils redoutent. L’Europe libérale, démocratique, ouverte, plus personne ne semble vouloir l’ « acheter » ».

Elle poursuit en citant l’euro-fanatique Alain Lamassoure (LR) : « avouons qu’on est dans le pot au noir, l’heure est très grave ». Et se fait l’écho de différents diplomates dont l’un confie : « on a l’impression qu’il n’y a plus rien hormis les égoïsmes nationaux ». Pour un autre, « avant, à chaque crise, on se disait qu’on allait rebondir ; aujourd’hui, on est submergés ». Du reste, une réunion (sans précédent) des six « membres fondateurs » de l’ex-CEE a été fébrilement convoquée, qui a solennellement appelé à « renforcer la cohésion de l’UE »…

Crise des migrants, crise de l’euro, et maintenant perspective de Brexit : jamais les élites européennes n’auront été aussi chahutées. Bref, conclut la rédactrice du Monde : « les rêves fédéralistes ? Envolés ».

Envolés ? Pas pour tout le monde, apparemment, puisque quelques responsables politiques résistent encore et toujours… au rejet populaire de l’intégration communautaire. Pathétique : quand les familles fondatrices de « l’aventure européenne » (chrétiens-démocrates et sociaux-démocrates) se désespèrent de leur propre impuissance, quand les peuples et les citoyens sont de plus en plus nombreux à comprendre la nocivité de l’Europe, c’est ladite (par antiphrase) « gauche de la gauche », ou du moins une partie d’entre elle, qui accourt et se présente en sauveuse de l’idée européenne – celle-là même qui a été inventée et mise en œuvre, six décennies durant, par les représentants des grands capitaux et autres multinationales…

Comme si un étrange et triste tropisme poussait certaines figures de la « gauche radicale » à se porter volontaire pour faire le sale boulot – le syndrome Tsipras, en quelque sorte, prêt à tous les renoncements pour peu que cela puisse préserver l’Europe.

Dans les salons bruxellois très privés, on sourit sans doute de cet attendrissant zèle des néophytes. Riez bien, messieurs. Car la suite pourrait vous être moins drôle.

Pierre Lévy

Ruptures, le journal qui a pris la suite de Bastille-République-Nations il y a huit mois, propose chaque mois informations, analyses, éclairages, commentaires et reportages sur l’actualité de l’Europe.

Sa ligne éditoriale « progressiste, radicalement eurocritique » vise à décrypter la nature même de l’Union européenne, et ce en quoi celle-ci s’oppose intrinsèquement au progrès social, à la souveraineté populaire et à l’indépendance nationale.

Surtout, il propose des informations qu’on ne trouve dans aucun autre journal.

Mensuel indépendant, Ruptures ne vit que de ses abonnements. S’abonner, c’est donc tout à la fois s’armer contre l’UE, et contribuer au financement d’une presse rigoureuse et non alignée.

Et s’abonner en ligne (par prélèvement mensuels), c’est allier la facilité et la liberté de résilier à tout moment :
http://ruptures-presse.fr/

J'ajoute un chose : avec un abonnement à partir de 5,50 € par mois, on a même droit à des critiques de film de qualité.
Et çà, croyez-moi, c'est pas évident partout...

Publié par Frédéric Maurin à 23:45pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #ruptures , #lagardère , #démocratie , #Union européenne , #plan b