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RUPTURE TRANQUILLE

RUPTURE TRANQUILLE

Bloc-note de rupture avec l'Union pour Minorité de Privilégiés (UMP), désormais macronisée

30 Mars 2017

Élections 2017 en France

"Des idées pour deux scrutins"

Pour comprendre (un peu mieux) ce qui se passe...

Publié par Frédéric Maurin à 21:32pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #le monde diplomatique , #presse libre , #élections 2017

30 Mars 2017

Scoop exclusif : Fakir serait donc un journal de droite !

Voire pire : selon des sources concordantes, il publierait même le seul "Nobel d'économie" français...(avant le grand mais plus tardif, Jean Tirole, évidemment )

d'ailleurs, son rédacteur en chef tenait déjà des propos plus
qu'inquiétants :

(A classer Rubrique : cela aurait pu, évidemment, être pire...)

Publié par Frédéric Maurin à 08:23am - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #fakir , #droite

29 Mars 2017

Sur la sondageosphère

Avertissement : je suis contraint de suspendre mon voyage en fachosphère . Trop de choses impubliables et-ou relevant de la psychiatrie. (Et puis j'ai peur, voilà, c'est dit). Allez voir "Chez nous", même si ce film peut, sur certains aspects, offrir une vision édulcorée de la chose. 
Donc, pour aujourd'hui, on va rester sur des zones plus "rassurantes".
Merci de votre compréhension.

Merci, au passage, au Grand Soir - www.legrandsoir.info -

Et, sur les questions d'opinions, - ces idées dominantes qui sont souvent les idées de la classe dominante - n'oubliez pas de faire confiance aux professionnels:

Publié par Frédéric Maurin à 08:28am - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #médias libres , #acrimed

27 Mars 2017

Avoir les moyens...

"Bref, nous connaissons assez d’histoire pour savoir que la bourgeoisie et le capitalisme industriel n’ont pas toujours existé, et pour imaginer qu’ils ne soient pas toujours, mais à quoi bon, si une société et une classe pires encore doivent leur succéder ? C’est-à-dire la technocratie libertarienne. La classe de l’expertise, de l’efficacité et de la rationalité maximales, qui concentre à la fois le savoir, l’avoir et le pouvoir, au service de la puissance maximale."

Bref... on ne peut pas être bref sur cette question :

Seulement 35 pages, mais à lire très lentement. Version papier : envoyez vos coordonnées et un chèque de 5 euros (port compris) à l’ordre de : Service compris BP 27 38172 Seyssinet-Pariset cedex

Publié par Frédéric Maurin à 20:48pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #pmo , #pieces et main d'oeuvre

26 Mars 2017

Le bollorisme est un humanisme (suites...)

Facile, je sais 

Désolé, c'est l'heure d'été...

 

Publié par Frédéric Maurin à 22:47pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #médias aux ordres

25 Mars 2017

Le courrier (du) Picard

François (NDA: Ruffin, pas le Fillon ni le Pape François) vient de publier une lettre ouverte sur son site appelant "à la déferlante" en Picardie après les présidentielles. Vous pouvez la trouver ici. N'hésitez pas à la relayer massivement dans vos réseaux.

Voilà, c'est fait !

Chères soutiennes, chers soutiens,

Avec des meetings à Longueau, Flixecourt, Abbeville, avec des porte-à-porte tous les week-ends, avec des centaines de présents partout, notre campagne a démarré sur les chapeaux de roue. Les militants aguerris nous disent : « On n’a pas vu ça depuis 1974 ! » (Ou 1973, ou 1977, selon les souvenirs.)
Mais ce n’est rien. Ce n’est qu’un début : après les présidentielles, il nous faudra une déferlante. La députée sortante (socialiste) déverse des millions sur les maisons de retraite de la circonscription. Un autre sert le poulain des banquiers et de leurs médias. Un troisième est directement affilié au Medef local, que dirige son frère.
Bref, comme le répète notre slogan: ils ont l'argent, mais nous avons les gens. Nous avons vous. Vous êtes notre arme pour combler ce handicap. C’est un terrain énorme que nous aurons à remonter. Avec cette difficulté en plus : faire exister dans les esprits une force très locale, qui n’existe que dans la 1ère circonscription de la Somme, sans équivalent ailleurs, sans déclinaison nationale.
C’est compliqué, mais c’est possible. C’est possible grâce à vous. Il va nous falloir des centaines, des milliers de bras, prêts à arpenter la circo, maison après maison, rue après rue, village après village. Qu’on ne lâche rien. Qu’on soit partout. Qu’il n’y ait que nous. Nous devons dynamiter la campagne. L’écraser par notre présence. Les éparpiller façon puzzle. Et ce raz-de-marée doit durer un mois.
Pour ça, les « Picards debout ! » sont déjà au taquet. Mais les Nordistes debout !, les Parisiens debout !, les Bretons debout !, les Provençaux debout !, les Gascons debout !, etc. sont les bienvenus. Venez vivre cette aventure. Posez des congés, vos RTT, entre le 12 mai et le 9 juin. Profitez des ponts du printemps, ou de la fin des examens. On vous offre le rêve : une semaine picarde all inclusive !
On se charge de l’hébergement et des animations (meetings, tractages, foots, etc.). Il y a eu le Larzac. Il y a eu la place de la République. Voici venir Flixecourt ! Longueau ! Camon ! Et comme les braves de Napoléon, vous pourrez dire, vous aussi : j’en étais ! 

(un peu de calme, là, c'est stressant une campagne mais doucement quand même citoyen...)

(Plus vite vous remplissez ce formulaire, mieux ça nous aidera à nous organiser.)
 
François Ruffin
Pour mener une campagne d'envergure et combative, il nous manque 20 000 euros sur les 60 000 autorisés par nos comptes de campagnes : on compte sur vos dons (qui vous donnent droit à une réduction d'impôts de 66%) !(Chouette ! un peu d'optimisation fiscale ! )

Publié par Frédéric Maurin à 22:53pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #legislatives 2017 , #fillon

24 Mars 2017

"Il n'y a pas de Plan B" (!?)

En anglais, TINA "There is no Alternative" (source: M. Thatcher).

Rubrique : savoir finir en beauté, l'éditorial du dernier Plan B, relu à la faveur d'une lombalgie.(Merci au passage à l'industrie pharmaceutique sans laquelle etc...)

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Détruire le PPA, lutter  contre "les patrons qui plastronnent, les médias qui mentent - par mission, omission ou démission - et la gauche qui capitule", c'était ambitieux.

Et cela reste plus que jamais nécessaire. Comme les récents événement passés et à
venir le démontreront.

 

 

Le Plan B s'arrête, l'aventure continue.

Apollinaire : "Comme la vie est lente Et comme l'espérance est violente".

"En mars 2006, entre la victoire du « non » au référendum sur la Constitution européenne et le triomphe de la bataille contre le CPE, les fées de la lutte sociale s’étaient penchées sur le berceau de la jeune publication sardone. Agitant leurs banderoles magiques, elles avaient prévenu qu’un journal de critique des médias et d’enquêtes sociales tirerait sa force de son ancrage dans les cortèges autant que de son audience. Entrelacer guerre sociale et guerre des idées, nourrir celle-ci au lait de celle-là  : la ligne était tracée.

Las  ! Depuis cinq numéros, ventes en kiosque et abonnements fléchissent, maintenant l’esquif à peine au-dessus de l’étiage. Mais, surtout, la diffusion militante s’effondre, passant de 3 500 exemplaires à moins de 200. Ce coup de sabre dans les jarrets reflète une humeur générale faite de braises sombres et de colères rentrées. La violence de la crise sociale et le sabotage des mobilisations de 2009 par les directions syndicales ont produit leur effet. Nous avons pris notre part à cette désaffection en n’animant plus avec la même constance les centaines de réunions publiques qui unissaient, par-delà le papier, le journal à ses lecteurs. La raréfaction des manifestations a fait le reste.

L’Internationale sardonique (1) a donc décidé de suspendre la parution de son organe tant que les conditions d’une relance ébouriffante ne sont pas réunies. Bien des groupes militants se sont fixé pour seul objectif de faire vivre leurs structures… Le Plan B s’en voudrait de marcher sur leurs barbiches. En effet, la Sardonie n’a pas vocation à installer des apparatchiks de la contestation. Décrivant les principes fondamentaux de la guerre de partisans élaborés en 1928, Mao explique  : « L’ennemi avance, nous reculons  ; l’ennemi s’immobilise, nous le harcelons  ; l’ennemi s’épuise, nous le frappons  ; l’ennemi recule, nous le pourchassons. » Un journal qui mord et fuit, telle est notre tactique depuis dix ans.

Dix ans  ? Oui  : en juin 2000, 20 000 numéros zéro d’un journal baptisé PLPL (Pour lire pas lu) inondent les rues de Millau lors du rassemblement de soutien aux inculpés de la Confédération paysanne. D’abord diffusée sous le manteau, puis sur abonnement et partout où l’on se tient debout, l’étincelle PLPL embrase la morne plaine de la presse de centre gauche. Projetant son venin sardonique sur « les médias qui mentent, les patrons qui plastronnent et la gauche qui capitule », PLPL libère un territoire intellectuel où convergent les résistants les plus aguerris et les plus joyeux  : la Sardonie. Ce nom découle d’une objection formulée par l’écrivain Günter Grass à notre parrain Pierre Bourdieu en 1999  : « Je n’ai pas dit que nous vivions une époque drôle. Mais le rire sarcastique, sardonique, libérateur, c’est aussi une manière de protester. »

Seul contre tous, mais équipé d’une colonne vertébrale, PLPL charge les légions de quadrupèdes qui règnent sur les médias dominants. Repolitiser la question de la production de l’information, exposer les biais d’un traitement systématiquement hostile aux salariés et aux chômeurs, arracher leur masque de respectabilité aux éditorialistes et aux intellectuels à gages, mettre en garde les contestataires contre l’impasse de la stratégie médiatique  : en 2006, Le Plan B reprendra ces objectifs à son compte, en y ajoutant celui de l’enquête sociale, qui confronte le monde réel à celui fabriqué par le Parti de la presse de l’argent.

La critique des médias se renouvelait alors. Elle pilonnait les faux impertinents (Michel Field, Philippe Val…) dont le discrédit actuel fait oublier à quel point ils furent adulés. Elle était portée  ; elle était dangereuse. Ceux qui s’y livraient étaient assimilés à des nazis par Le Monde, dont la direction tricéphale (Alain Minc, Edwy Plenel, Jean-Marie Colombani) représentait le comité central de la bourgeoisie (financière, moustachue, traditionnelle). Des proscrits nous encourageaient – « Temps futurs  ! Vision sublime  ! Les peuples sont hors de l’abîme »  ; des perroquets chauves et mélancoliques couinaient dans les jupes du pouvoir contre notre « antijournalisme de poubelle ». À chacun son style. Quand, pour fêter son lancement, Le Plan B pirata l’antenne de France Inter et envoya l’animateur Stéphane Paoli à l’hôpital avec une congestion cérébrale, les courriers indignés affluèrent (« Mais comment osez-vous, un homme si bon  ! »). Nos plumes hilares brisaient leurs hallebardes.

L’atmosphère a changé. On ne nous hait plus, on ne nous injurie plus. Les traits vipérins s’espacent, le chyme claircit (voir la déclaration d’amour ci-contre). Qui se trouve hors d’état de susciter l’adversité frôle la mort politique. À l’exception de la Garde des lecteurs sardons, qui parfois plie mais jamais ne rompt, on nous achète sans conviction, on nous jette un œil sans éclat, on nous approuve sans en tirer de conséquences pratiques. On nous consomme. Certains s’en seraient contentés ; pas nous.

Pendant que Le Plan B part aux champs, les grands médias traditionnels descendent au cercueil. Le Monde, Libération,  Charlie Hebdo  tutoient le dépôt de bilan  ; TF1 s’asphyxie  ; Lagardère quitte le navire du papier. Lecteurs et téléspectateurs fuient sur Internet et sur les chaînes câblées, emportant avec eux la manne publicitaire. Cette multiplication des canaux d’information et des informateurs a écrêté les centres de pouvoir éditoriaux. Hier, trois cathédrales faisaient carillonner la pensée dominante  ; mille bouches numériques la chuchotent aujourd’hui, mais avec la certitude de porter la voix du maquis. Assurément, Le Plan B n’a pas suivi ce tournant.

Simultanément, la critique des médias se banalise et, parfois, dégénère. Des politiques s’en font parure pour gagner quelques points dans les sondages  ; des blogueurs commentent sans fin les commentaires pour doper l’audience de leur site  ; des amuseurs rivalisent de sarcasmes pour accroître leur notoriété  ; des bobos braillent « c’est la faute à TF1  ! » pour s’épargner la peine d’une analyse sociale et politique. Mais tous se pâment devant Florence Aubenas. Nous ne croyons pas au journalisme, ni à sa figure centrale, personnification d’une illusoire liberté petite-bourgeoise. Dans nos régimes, l’information prolonge la guerre des classes par d’autres moyens. Qui la possède la contrôle, fût-ce au prix d’un zeste de dissidence ou de dérision tarifée.

Satirique et mordante, la Sardonie ne se résume pas au ricanement hors sol, version comique de l’art pour l’art. Dans la tradition carnavalesque, le rire populaire caractérise un monde parallèle où hiérarchies, castes et contraintes s’inversent. De la même manière, le rire sardonique est lié à l’ordre social dans un rapport de renversement. Sans ce dernier, il n’est rien. La critique radicale des médias n’est pas une fin en soi. Elle s’inscrit dans un projet politique et vise à détruire l’obstacle que les grands moyens d’information dressent sur la voie de l’émancipation.

C’est peu dire qu’il reste à faire. Les médias mentent toujours, les patrons plastronnent encore, la gauche capitule inlassablement. Mais au moins ces vérités-là sont-elles chevillées aux esprits. Celui de la Sardonie a irrigué des dizaines de journaux et de radios alternatives, des centaines de blogs. Malgré ses difficultés perpétuelles, la presse libre germine et prépare les embuscades. Nous comptons sur notre fidèle vitrine universitaire, Acrimed, pour porter l’estocade à l’ex-complice d’Alain Minc, Edwy Plenel, et pour analyser la stratégie médiatique des formations de la gauche de gauche.

En attendant notre reparution, dans un mois, dans un an, au détour d’une manifestation, sous un pavé, pour tirer un coup de pistolet dans la noce des satisfaits, l’Internationale sardonique nous communique ce message inspiré des Raisins de la colère de John Steinbeck (chapitre 28)  : « La Sardonie sera toujours là, partout, dans l’ombre. Partout où tu porteras les yeux. Partout où il y aura une bagarre pour que les gens puissent avoir à manger, la Sardonie sera là. Partout où il y aura un flic moustachu en train de passer un type à tabac, la Sardonie sera là. Dans les cris des gens qui se mettent en colère parce qu’ils n’ont rien dans le ventre, la Sardonie sera là. Elle brille de mille feux.           Feu  ! Feu  ! Feu  ! »

Paru dans Le Plan B n° 23 Juin-Juillet 2010.

(1) Du latin, sardonia herba, stupéfiant, non ?

C'est pas toujours drôle les archives.

(Après qui lit encore des journaux, des programmes, -et pourquoi- c'est une autre question).

Désertée la graphosphère? Tentons la vidéosphère.

On sait jamais...

Publié par Frédéric Maurin à 23:38pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #presse libre

23 Mars 2017

Le Grand Soir

Souvent décrié, toujours intéressant...

Publié par Frédéric Maurin à 22:09pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #fillon , #legrand soir , #presse libre

22 Mars 2017

J'aime ma banque !

(Rubrique : le plus important, c'est l'amour, non?)

et je ne suis pas le seul...

belle lettre d'amour, non ?
Après il faut des preuves d'amour aussi.
Et en la matière, Denis Robert était plutôt "démonstratif"...

Publié par Frédéric Maurin à 12:42pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #banque

22 Mars 2017

Il faut mettre les jeunes au boulot !

Je crois que tout le monde est d'accord avec cette proposition.

Y en a marre de tous ces glandouilleurs sur play station, ces "sauvageons qui vivent dans le virtuel" comme disait l'Autre

Alors, au travail !

Dit comme cela, cela peut plaire à une certaine clientèle électorale.("sénior patrimonial" comme on dit en publicité). Après, évidemment, c'est un peu plus, comment dire, un peu plus "compliqué"...

pour ne pas dire franchement complexe...

comme un débat à ne surtout pas aborder...

En attendant, si les petiots n'ont pas de boulot, proposez lui un stage...

Ou lancez-le dans la chasse...

(en général, les applaudissements sont garantis).

En revanche, évitez le sport.
C'est trop dangereux...

Publié par Frédéric Maurin à 10:56am - Voir le commentaire ()