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RUPTURE TRANQUILLE

RUPTURE TRANQUILLE

Bloc-note de rupture avec l'Union pour Minorité de Privilégiés (UMP), désormais macronisée

13 Janvier 2013

2 février 1943 : victoire de Stalingrad

Dis-moi ce dont tu te souviens, je te dirai où l'histoire t'emmenera...

Ici aussi, on a notre mémoire sélective, souviens-toi : Robespierre, reviens !

 

Plus loin dans l'espace, plus proche dans le temps :

 

SIGNEZ ET FAITES SIGNER LA PETITION-APPEL POUR STALINGRAD !

Source : les voisins du  Blog du PRCF-Isère

 

 

CELEBRONS LES 70 ANS DE LA BATAILLE HISTORIQUE DE STALINGRAD!

 

Il y a 70 ans l'Armée Rouge brisait la 6e armée nazie et cette victoire de l'Union Soviétique marquait le début de la fin du fascisme hitlérien.

C'est l'URSS qui a contribué de façon essentielle, principale et presque exclusive à la défaite nazie et à la libération de l'Europe occupée. Le nombre de morts est éloquent: entre 25 et 30 millions pour l'URSS, 500.000 pour les USA (front Pacifique inclus).

Cette bataille titanesque eut non seulement une importance historique pour le front de l'Est mais elle eut un impact immense dans tous les pays occupés: l'espoir changeait de camp, l'invincibilité des hitlériens était définitivement brisée.

Le 2 février le PRCF va célébrer à Paris cet événement historique à Paris.

 


http://www.clg-defferre.ac-aix-marseille.fr/spip/IMG/jpg/stalingrad.jpg

 

 

 

 

 

Le 2 février 2013 coïncide avec le 70ème anniversaire de la victoire de Stalingrad que tous les antifascistes ont alors saluée comme le tournant central de la Deuxième Guerre mondiale. C’est d’abord sur les champs de bataille de l’URSS dévastée par la Wehrmacht nazie que Hitler a perdu la guerre, à une époque où le « second front » n’existait pas. 

A une époque où la scandaleuse équation « URSS = Allemagne nazie » (sic) sert à la fois à criminaliser les communistes et à réhabiliter le fascisme, un Collectif unissant des résistants antifascistes, des communistes, des démocrates et des patriotes républicains, vous invite à vous s’associer à l’appel, ci-joint, qui débouchera sur un rassemblement place Stalingrad à Paris, le 2 février 2013.

 

 


  

HONNEUR et GRATITUDE ÉTERNELLE du PEUPLE FRANÇAIS aux HÉROÏQUES COMBATTANTS DE STALINGRAD

Le Général de Gaulle et les Français reconnurent le rôle capital de l’Union Soviétique dans la victoire sur l’hitlérisme.

Alors que, de l’école aux médias en passant par les déclarations du « parlement européen », une propagande de chaque instant prétend amalgamer l’Union Soviétique au Troisième Reich, les vrais démocrates gardent au cœur les combattants de Stalingrad, de Koursk et de Leningrad qui, au prix de sacrifices inouïs, ont brisé la machine de guerre nazie, ont permis la contre-offensive générale de l’Armée rouge et la prise de Berlin, pendant qu’à l’Ouest s’ouvrait enfin le second front contre la Bête immonde hitlérienne.

L’impératif de l’histoire conduisit pendant la seconde guerre mondiale à « la belle et bonne alliance » entre l’URSS et la France combattante reposant sur la coopération entre peuples libres, égaux et fraternels, coopération toujours d’actualité au plan européen et mondial. Le général de Gaulle en donna une illustration à son arrivée à Moscou, le 20 juin 1966, répondant au président NV Podgorny, il évoqua la grande Russie qu’il avait vue en 1944 : « tendue dans l’esprit guerrier qui allait assurer sa victoire et, pour une très large part celle de la France et de ses alliés », puis à la réception au Kremlin, en soulignant chez les Français le sentiment de solidarité, il revint sur « la part capitale que l’Union Soviétique prit à la victoire décisive » qui, précise-t-il le 30 juin, a porté l’URSS « au plus haut degré de la puissance et de la gloire ». À cette occasion fut signée une déclaration bilatérale qui donna une impulsion considérable à une coopération multiforme. Le domaine spatial en témoigne encore.

Quoi qu’on pense de l’URSS et de son histoire – et cela appelle de notre point de vue de nombreux débats exempts d’intolérance et de caricature – nul ne peut nier que la bataille de Stalingrad prend place dans l’Histoire au même niveau que celle de Marathon, où les jeunes démocraties grecques stoppèrent l’Empire mède – ou de Valmy, où l’armée de la Révolution française repoussa les envahisseurs de l’Europe contre-révolutionnaire.

Nous avons commémoré, le 2 février 2008 à Paris, le 65ème anniversaire de la victoire de Stalingrad, car le sommet de l’ignominie avait été atteint par les gouvernements profascistes des Pays Baltes qui, avec la caution de l’Union Européenne, dressaient des monuments à la gloire des SS. Notre solidarité va à la puissante et légitime riposte qui s’est manifestée en Russie et dans les pays de la CEI défendant l’honneur et l’héroïsme des combattants qui sacrifièrent leur vie pour la liberté.

À l’heure où l’UE, arrogamment pilotée par Berlin, écrase les peuples, leur souveraineté nationale et leurs acquis sociaux, à l’heure où des dirigeants du MEDEF appellent publiquement à « changer d’aire » pour mieux liquider la nation et les conquêtes du CNR, à l’heure où les peuples se dressent de plus en plus contre les guerres impérialistes et contre la dictature des marchés financiers et de leur bras armé l’OTAN, menaçant la Russie et les États de la CEI avec le bouclier antimissiles américain, à l’heure où la criminalisation du communisme en Europe de l’Est suscite une chasse aux sorcières liberticide et prépare la revanche posthume des fascismes, les signataires de cet appel, représentants de sensibilités politiques distinctes,

 

- Appellent la population de France à continuer le combat des héros de Stalingrad et de la Résistance antifasciste et patriotique en défendant l’indépendance nationale, la démocratie, les conquêtes sociales, pour qu’un nouveau Reich euro-atlantique destructeur des libertés ne prenne pas la succession de Hitler sous des oripeaux pseudo-démocratiques ;

- Appellent à combattre sous toutes ses formes le racisme et la xénophobie d’État ;

- Condamnent l’anticommunisme, qu’ils ne confondent pas avec la discussion contradictoire et argumentée sur le bilan de la première expérience socialiste de l’histoire, et dans lequel ils voient avant tout une arme idéologique de l’oligarchie capitaliste pour briser l’ensemble des conquêtes démocratiques de notre peuple et de tous les peuples ;

Demandent que le service public à France télévisions (1) et à la radio programme des émissions sur l’Armée Rouge et à son année phare de 1943 avec les victoires de Stalingrad, Koursk, le lancement de l’offensive finale sur Berlin et la coopération du général de Gaulle-URSS, avec son plus beau fleuron, le régiment Normandie-Niemen, ainsi que la participation soviétique au combat animée par le mineur ukrainien Vasil Porik , de 1942 à 1944, dans les mines et les corons du Nord-Pas-de-Calais, combat ouvert par la Grande Grève Patriotique de mai-juin 1941.

 

Dans le respect de leurs convictions propres, les personnalités signataires appellent également au rassemblement du 2 février 2013, place de la Bataille de Stalingrad, à Paris.

C’est une exigence d’avenir que de célébrer le 70ème anniversaire de la victoire de Stalingrad dans l’union des forces patriotiques, républicaines et antifascistes, d’exprimer la gratitude éternelle aux combattants de l’Armée Rouge dans cette ville martyre où se joua le destin de l’humanité.

En multipliant les initiatives décentralisées allant dans le même sens dans la semaine précédant cet anniversaire, les signataires de cette déclaration appellent les travailleurs, les femmes et les hommes, les jeunes défenseurs de la paix, du progrès et de l’indépendance nationale, résolus à contribuer à la défaite du fascisme, du racisme et de la xénophobie d’État, de l’impérialisme, à se mobiliser et à mobiliser pour que résonne dans la capitale de la France,

LE RASSEMBLEMENT NATIONAL AVEC UNE REPRESENTATION INTERNATIONALE qui aura lieu

SAMEDI 2 FÉVRIER 2013 À 14 HEURES 30 (pour les organisateurs) et 15 HEURES

(pour la manifestation), PLACE DE LA BATAILLE DE STALINGRAD (métro Stalingrad)

avec prises de parole et dépôt de fleurs au monument des héros de Stalingrad.

   

Coordinateur : Pierre PRANCHÈRE, ancien résistant, député honoraire, 2 Puy Salmont 19800 Saint-Priest-de-Gimel. Courriel : pierre.pranchere@orange.fr – tél : 05 55 21 35 55

     

Pour vous associer, envoyez votre signature à Jany SANFELIEU (jany.sanfelieu@wanadoo.fr), en indiquant :

 

Nom – prénom                   Qualités                     Adresse                    Courriel   

Publié par Frédéric Maurin à 23:32pm
Avec les catégories : #rupture tranquille

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