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RUPTURE TRANQUILLE

RUPTURE TRANQUILLE

Bloc-note de rupture avec l'Union pour Minorité de Privilégiés (UMP), désormais macronisée

5 Mai 2010

Solidarité avec le peuple grec !

APPEL : Il faut aider le peuple grec.

 

SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE

 

http://www.humanite.fr/APPEL-Il-faut-aider-le-peuple-grec

 

Le peuple grec n’est pas responsable de la faillite de son Etat. C’est pourtant lui que les marchés financiers et les institutions internationales veulent saigner à blanc. Signez notre pétition en ligne.

La Banque centrale européenne a accordé des prêts gigantesques à seulement 1% d’intérêt aux banques qui, à leur tour, les ont prêtés à des taux de 4 à 8%. La Grèce doit elle aussi bénéficier de taux n’excédant pas 1%, sans autres conditions que le maintien des droits sociaux, de l’emploi et des services publics.
Tous les peuples d’Europe sont menacés de plans d’austérité de même nature. L’Union européenne et tous les Etats membres doivent donc se mobiliser pour préserver les chances d’une Europe des peuples.

Le peuple grec n’est pas responsable de la faillite de son Etat. C’est pourtant lui que les marchés financiers et les institutions internationales veulent saigner à blanc.

http://www.dailymotion.com/video/xd4buw_solidarite-avec-le-peuple-grec-saig_news

 

 

Crise financière, les six étapes d’un désastre

Par Pierre Rimbert

http://www.monde-diplomatique.fr/carnet/2010-04-30-Crise-financiere

 

L’agence de notation Standard & Poor’s a dégradé, mardi 27 avril, la dette souveraine grecque au rang d’obligation douteuse, et abaissé celle du Portugal. Le lendemain, l’Espagne entrait dans le collimateur – à qui le tour ?

Dans les trois cas, l’agence dit fonder son appréciation sur les perspectives macroéconomique des pays concernés : une croissance faible ne leur permettrait pas d’acquitter leurs engagements. Mais quels facteurs assombrissent ainsi leur horizon économique ? On peut facilement identifier l’un d’entre eux : les coupes budgétaires mises en œuvre sous la pression… des investisseurs et des agences de notation.

La boucle est ainsi bouclée. Avec le recul, les pièces éparses des krachs économiques à répétition survenus ces trois dernières années composent peu à peu le thème d’un puzzle bien connu. Son cadre : la vague de déréglementation financière des années 1980. Son nom : à crise de marché, remèdes de marché.

Première étape : en 2007 les ménages américains, dont les revenus stagnent, notamment sous l’effet de la concurrence internationale, se trouvent dans l’incapacité de rembourser des prêts immobiliers attribués sans souci de garantie par les banques saisies d’ivresse. Depuis l’éclatement de la « bulle Internet » en 2000, la Réserve fédérale américaine maintient en effet des taux d’intérêts très bas, favorisant l’aventurisme des investisseurs.

Deuxième étape : en septembre 2008, la crise des subprime dégénère en crise bancaire, les bilans des établissements financiers se révélant farcis de crédits immobiliers insolvables ventilés aux quatre coins de la planète dans des produits financiers sophistiqués. Lehman Brothers chute ; la panique gagne ; les banques cessent d’accorder du crédit : l’économie est au bord de l’asphyxie.

Troisième étape : plutôt que de placer l’intégralité d’un secteur financier failli sous contrôle public, les gouvernements acceptent de le renflouer en l’état. Les Etats s’endettent hors de proportion pour sauver les banques et relancer l’économie. Mais, après vingt ans de baisse continue de la fiscalité, les recettes ne suivent pas. Entre la fin de l’année 2008 et le milieu de l’année 2009, la crise de la finance privée se convertit en gonflement de la dette publique et en crise sociale. Dans les pays occidentaux, le chômage grimpe en flèche.

Quatrième étape. Requinqués par l’afflux d’argent public et la remontée des Bourses, stimulés par des taux d’intérêts quasi-nuls, banques et fonds d’investissements reprennent leurs affaires ordinaires. Pendant la tourmente boursière, beaucoup ont reporté leurs avoirs du marché actions (perçu comme incertain) vers celui des dettes publiques (réputé sûr). Mais celles-ci enflent dangereusement et ne servent qu’un faible taux d’intérêt. Le faire monter : telle est la conséquence de « l’attaque » spéculative sur la dette souveraine des pays « périphériques » de l’Europe entamée après la révélation du maquillage des déficits grecs – carambouille effectuée avec l’aide de la banque d’affaires Goldman Sachs.

Cinquième étape. Dès lors que les puissances publiques se refusent à stopper la spéculation par la loi et par une aide immédiate à la Grèce, un cercle vicieux s’enclenche : il faut emprunter pour payer la dette ; réduire ses déficits pour emprunter ; tailler dans les dépenses publiques pour réduire les déficits ; abaisser les salaires, les prestations sociales et « réformer » les retraites pour réduire les dépenses publiques. Autant de mesures qui appauvrissent les ménages, obscurcissent les perspectives économiques et incitent les agences de notation à dégrader les titres de la dette souveraine…

D’abord présentée aux Etats, la facture adressée par les banques pour le prix de leur propre impéritie échoit alors à son destinataire final : les salariés.

Sixième étape. L’effondrement des dominos européens. Nous y sommes. Miroir de la désunion européenne, le plan d’aide à la Grèce entériné le 11 avril tente tardivement de concilier tous les antagonismes : l’intervention du Fonds monétaire international (FMI) avec le sauvetage des apparences communautaires ; la mise sous tutelle d’Athènes et le principe de souveraineté nationale ; l’intérêt bien compris des banques françaises et allemandes, lourdement exposées à la dette grecque, et le Traité de fonctionnement de l’Union européenne, qui interdit la solidarité financière avec un Etat membre (articles 123 et 125) ; le montant des prêts initialement prévus (45 milliards d’euros, dont 15 par le FMI) et les sommes désormais jugées nécessaires pour endiguer l’activité spéculative (deux, voire trois fois supérieures) ; le modèle économique rhénan qui comprime les salaires pour dilater les exportations, et les balances commerciales négatives de ses voisins ; l’agenda politique de la chancelière allemande Angela Merkel, confrontée à un important scrutin régional le 9 mai, et celui des dirigeants des pays les plus endettés qui voient l’orage spéculatif aborder leurs rivages.

En vertu de cet arrangement, la Grèce pourra emprunter à des taux moins élevés que ceux du marché (mais infiniment plus que ceux, pratiquement nuls, associés aux sommes débloquées sans limite par la Banque centrale européenne en faveur d’établissements privés en 2008 et 2009). Elle devra en contrepartie réduire de 5, voire de 6 points, un déficit budgétaire estimé à 14 % du produit intérieur brut. Une saignée violente, opérée prioritairement dans les budgets sociaux, mais déjà insuffisante aux yeux Berlin. Moins de dix jours après son annonce, les cortèges hostiles se succédaient dans les rues d’Athènes, le spectre du défaut de paiement planait sur l’Acropole, la crise de la dette souveraine gagnait la péninsule ibérique et les rumeurs d’éclatement de la zone euro se propageaient.

Faite d’improvisation, de crainte et de résignation face aux impositions de la finance, la réaction des Etats, des institutions européennes et du FMI se caractérise par l’absence de stratégie d’ensemble : on se contente de répercuter la contrainte des marchés tout en jurant d’y résister. Elle incite les pays membres à se démarquer mutuellement dans l’espoir d’échapper aux paris des investisseurs. Une fois les « partenaires » placés en situation de concurrence, c’est à qui exhibera le plan d’austérité le plus drastique. A Lisbonne comme à Athènes, à Dublin comme à Madrid, résonne un mot d’ordre unique : « rassurer les marchés » – un an auparavant, les dirigeants du G20 promettaient de les dompter. Au fond, la dynamique réfracte involontairement la logique réelle de l’Union européenne, promise à tous comme un espace de solidarité et finalement livrée au dumping social, salarial, fiscal et maintenant spéculatif… D’autres solutions s’offraient pourtant au choix des gouvernants.

Comme la mer qui se retire, la crise découvre la fragilité d’une construction qui, depuis son origine, repose sur un pari : l’union douanière et monétaire entraînera l’union politique et populaire.

C’est peu dire qu’il est perdu.

 

 

 

Source : http://www.m-pep.org/

APPEL A RASSEMBLEMENT

L’EUROPE SOLIDAIRE AVEC LE PEUPLE GREC CONTRE LES MARCHÉS FINANCIERS

A Paris 288, boulevard Saint-Germain, Paris 7e (métro Solferino)

Les marchés financiers s’attaquent depuis plusieurs mois à la Grèce. Pour « rassurer les marchés », l’Union européenne et le FMI imposent une cure d’austérité drastique au peuple grec. L’âge de la retraite passera à 67 ans. Les salaires seront diminués de 15% dans le secteur public, et les licenciements facilités dans le secteur privé. La TVA sera augmentée de 2 points. D’autres mesures sont prévues. Ce plan d’austérité plongera l’économie grecque dans la dépression.

La Grèce n’est que le premier domino. Une fois son compte réglé, les marchés financiers s’attaqueront à d’autres pays, Portugal, Espagne, Irlande... ou France. L’enjeu est simple : qui paiera la facture de la crise financière, du renflouement des banques et des déficits publics ? L’Union européenne annonce un « plan de sauvetage de la Grèce ». Mais les prêts consentis ne profiteront qu’aux spéculateurs, pas au peuple grec. Et ils ne résoudront rien à terme.

Si les peuples européens ne réagissent pas fortement, les droits sociaux seront partout mis à mal. Les peuples seront dressés les uns contre les autres, comme c’est déjà le cas des Grecs, désignés comme « tricheurs » et « irresponsables ». On sait où cela peut mener. Pour stopper cet engrenage, nous devons nous mobiliser aux côtés des Grecs. Une grève générale est prévue en Grèce le 5 mai et les organisations grecques appellent à la solidarité des mouvements sociaux européens. Nous exigeons de l’Union européenne et des gouvernements :
 des mesures énergiques contre la spéculation financière,
 un véritable plan de solidarité financière avec la Grèce,
 une réorientation radicale de la construction européenne, qui privilégie les intérêts des populations et pas de la finance.

Premiers signataires

Agir contre el chômage (AC !), Aitec/Ipam, Attac France, CGT Finances, Fondation Copernic, Droit au logement (DAL), Europe solidaire sans frontières, Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), Marches européennes, Mémoire des luttes, Sud PTT, Transform Europe, Union syndicale solidaires.

Organisations politiques en soutien : Les Alternatifs, Gauche unitaire, Fédération pour une alternative sociale et écologique (FASE), Mouvement politique d’éducation populaire (M’PEP), Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Parti communiste des ouvriers de France (PCOF), Parti de gauche (PG), République et Socialisme, Les Verts.

Source :  http://www.pcf-smh.fr  

Grèce/UE : non au plan de casse sociale

Le « remède » et le mal se confondent !

 

Solidarité totale avec les salariés, les jeunes, les retraités grecs qui manifestent par centaines de milliers contre le plan de casse sociale et économique de leur pays !

 

L’Etat français n’a pas à cautionner, par un « prêt » à intérêt, ces mesures iniques, un recul social inédit dans un pays d’Europe depuis des décennies, le diktat de l’UE et du FMI.

 

Français, nous sommes pleinement concernés. La résistance du peuple grec est un point d’appui contre la même politique qui nous frappe.

 

Pas un sou pour la finance, pour les intérêts usuraires des banques et des spéculateurs que la politique des gouvernements et de l’UE n’a cessé d’engraisser ! A eux de payer, de rendre l’argent qu’ils ont détournés!

 

 

La crise « grecque » est aussi peu grecque que la grippe était mexicaine. L’UE et le FMI soutiennent le peuple grec comme la corde le pendu.

La situation économique de la Grèce est le résultat de la même politique menée, en toute connivence, par les gouvernements des pays européens, de droite ou de « gauche » (en Grèce, il est socialiste) et par l’instrument dont ils se sont doter pour échapper à la résistance des peuples, l’Union européenne. Une politique en faveur des capitalistes.

La Grèce est touchée davantage et plus tôt parce que son économie est moins développée et parce que son Etat démocratique est plus faible.

Au nom de la « crise », depuis deux ans, les gouvernements européens ont multiplié les cadeaux aux banques, aux grands trusts pour maintenir leurs profits. Ils ont creusé d’autant les fameux « déficits » qui servent à justifier, partout, les politiques de casse sociale qui aggravent les causes mêmes de la crise.

L’UE sert de prétexte pour justifier, présenter comme l’unique voie, ces politiques nationales. Elle en est aussi l’instrument, avec l’euro, qui renforce la mise en concurrence (dite « libre et non faussée ») de tous contre tous.

Le choix de l’euro fort, mis en œuvre par une BCE, absolument pas « indépendante » des capitalistes, favorise les placements financiers et les délocalisations. Il sert les économies structurellement exportatrices comme celles de l’Allemagne (mais pas les salariés allemands).

A l’intérieur de la zone euro, la monnaie unique renforce la concurrence dans le marché unique. Elle écrase les secteurs économiques plus faibles des pays, privés de la possibilité de jouer sur leur monnaie pour protéger leur développement.

Voilà la politique que l’on veut faire payer, le plus durement, aux salariés, aux retraités, aux jeunes grecs, avec des dizaines de milliers de suppressions d’emplois dans le secteur public, la baisse de 15 à 20% des salaires, le report de l’âge de départ en retraite à 65 ans, la hausse de la TVA. Les armateurs, les financiers grecs, qui détiendraient eux-mêmes 45% de la dette du pays (l’Etat s’est endetté auprès d’eux tout en leur faisant des cadeaux fiscaux), ne sont pas touchés, au contraire.

La Grèce aujourd’hui, les autres pays de l’UE demain, y compris la France. Le pouvoir sarkozyste a creusé la dette publique à tour de bras de détaxation et d’exonération pour les patrons. Pour casser maintenant les retraites, on sent qu’il est gêné par l’opposition populaire. Une dramatisation des « déficits », à la grecque, serait le moyen d’aggraver brutalement sa politique antisociale, avec l’aide de l’UE et de la finance.

Quelle hypocrisie ! Les Etats renflouent les banques pour mieux s’endetter auprès d’elles. On donne à des « agences de notation » et aux spéculateurs, qu’on alimente, une importance extravagante. On présente l’UE (et le FMI), qui sont responsables de la situation, comme de gentils et généreux sauveurs face des nations « fraudeuses » comme la Grèce ou « égoïstes » comme l’Allemagne.

L’UE pose ses conditions au peuple grec, après avoir laissé se dégrader encore la situation: l’hyperaustérité ! Le carcan du Pacte de stabilité fonctionne toujours à sens unique. Et surtout « pas touche à l’euro », bien que les journalistes soient incapables de citer un seul avantage à la monnaie unique pour les peuples (Si la drachme existait encore, les Grecs auraient payé moins cher une dévaluation, mais surtout il serait resté une issue pour une autre politique dans le cadre national).

Par centaines de milliers, les travailleurs grecs donnent le signal de la Résistance. Le 5 mai, une journée de grève générale est organisée contre le nouveau plan de casse sociale. Tout le monde doit reconnaître que nos camarades du Parti communiste grec (KKE) et les syndicats qu’ils influencent jouent un rôle déterminant dans leur organisation alors que les syndicats socialistes peinent à contenir la colère populaire.

Apportons notre soutien plein et entier aux travailleurs grecs ! S’ils arrivent à mettre en échec leur gouvernement et les diktats de l’UE, ce sera un appel d’air formidable pour tous les peuples.

En France, dénonçons la prétendue « aide », des milliards d’euros de « prêts à intérêt », grevés sur le budget de notre pays que l’UMP et le PS se préparent à voter au Parlement.

Refusons de cautionner la saignée du peuple et de l’économie grecs !

Aux banques, aux spéculateurs, aux grands groupes capitalistes de payer, de rembourser ce qu’ils ont détourné !

Ici, combattons la même politique ! Dénonçons les cadeaux au patronat et au capital qui plombent les finances publiques ! Exigeons la nationalisation du secteur financier ! Combattons l’euro et la BCE en promouvant l’idée d’une monnaie commune (et non unique) de coopération entre les Etats pour le remplacer !

En 2005, en votant NON à la constitution européenne, le peuple français à ouvert une brèche. Le peuple grec est peut-être en train d’en ouvrir une autre à la politique de l’UE du capital.

C’est urgent !

 

Source : http://www.frontsyndical-classe.org/

« Terrorisons les terroristes du grand capital » …oui, j’ai bien aimé !

Appel du PAME pour la grève général du 5 mai

A LA TEMPETE ANTI-OUVRIERE DU GOUVERNEMENT, DU FMI, DE L'U.E. ET DU PATRONAT, NOUS REPONDONS AVEC L'ESCALADE DE LA LUTTE - AVEC UNE VAGUE DE GRÈVES.

PARTICIPONS TOUS ENSEMBLE A LA GRÈVE GENERALE ET PANHELLENIQUE DU 5 MAI 2010

A tous les travailleurs et jeunes,

Par l'escalade de la lutte, avec votre participation à la grève générale du 5 mai et aux manifestations du PAME (à Athènes, à la place d'Omonoia à 11h du matin), terrorisons les terroristes du gouvernement, de l'Union européenne, du FMI et des employeurs du grand capital.

Toutes ces forces sont responsables de la crise ; elles vivent de façon parasite, elles s'enrichissent de notre travail. Au nom de la crise, en l'utilisant, elles essaient de casser tout les droits et les acquis des ouvriers pour s'assurer pendant longtemps une main d'œuvre servile et bon marché.

Elles n’hésitent pas à utiliser le mensonge et le chantage pour nous convaincre que le sauvetage de leurs profits et de leur propriété est la seule issue et notre devoir patriotique et qu'au contraire la défense de nos conquêtes, de nos droits, de notre vie et de la vie de nos enfants est une trahison nationale !

Ce qui est en jeu aujourd'hui n'est pas de savoir si nous allons perdre une journée de salaire ou même un mois, même si nous en avons besoin. Car les rapaces du gouvernement, la direction de ND (parti néolibéral), le Laos, le FMI, l'U.E. et les employeurs du grand capital vont nous faire payer beaucoup plus : ils exigent que nous acceptions volontairement les chaînes sur nos mains et sur nos pieds, que nous détruisions notre avenir et celui de nos enfants pour leur recherche du profit.

Les luttes perdues n'existent pas. Notre vie et l'avenir de nos enfants seront perdus si nous ne luttons pas.

 

REBELLION GÉNÉRALE

TOUS ENSEMBLE DANS LA LUTTE

Avec un slogan, d'une seule voix

AUCUN SACRIFICE –

 EXIGEONS QUE LA PLOUTOCRATIE PAYE LA CRISE

 

 

 

Publié par Frédéric Maurin à 20:42pm
Avec les catégories : #rupture tranquille

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