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RUPTURE TRANQUILLE

RUPTURE TRANQUILLE

Bloc-note de rupture avec l'Union pour Minorité de Privilégiés (UMP), désormais macronisée

15 Mars 2016

Ruptures aussi aime Merci patron !

Ruptures, ici la version précédente, c'est aussi et toujours des photos de charme
Ruptures, ici la version précédente, c'est aussi et toujours des photos de charme
Oui, Ruptures, lancé un 29 mai 2015, souvenez vous...

eh bien, sous le titre "Pauvre Bernard !", et sous la plume de Laurent Dauré, ils ont l'air d'avoir aimé aussi.

Etonnant ?

Non !

Pauvre Bernard !

Le cinéma militant peine souvent à trouver les formes qui lui permettent d'avoir accès à un large public.
A la décharge des cinéastes, le caractère profondément inégalitaire de l'accès au circuit de production, à la distribution et l'exposition médiatique - en fait à l'argent - condamne généralement les oeuvres progressistes à la marginalité.
Souhaitons que Merci patron ! , documentaire politique à la fois drôle, populaire et combatif réalisé par le journaliste François Ruffin, conjure cette logique.
Le patron "remercié", c'est Bernard Arnault, PDG du géant du luxe LVMH et première fortune de France.
Avec une augmentation de 28,4% en 2015, celle-ci est estimée par le magazine Challenges à 34,7 milliards d'euros. Héritier d'un copieux patrimoine familial , le cador du CAC 40 a su faire fructifier son capital en spéculant, délocalisant, restructurant, licenciant, captant des subventions publiques...
Son goût pour l'optimisation fiscale et le souci de sa succession le pousseront même à envisager de se faire belge, avant de reculer devant le tollé public.
Ainsi victime d'une sorte de déchéance de nationalité par anticipation, Bernard Arnault n'a renoncé que par souci d'image.
Dans Merci patron!, c'est grâce à la crainte d'altération de cette image que le réalisateur, qui s'est déjà intéressé aux agissement du PDG de LVMH dans Fakir, le journal indépendant dont il est rédacteur en chef, va attirer Bernard Arnault dans un piège.
Jocelyne et Serge Klur travaillaient dans une usine ECCE, un sous-traitant de LVMH, qui fabriquait des costume Kenzo à Poix-du-Nord, près de Valenciennes. Mais celle-ci a été délocalisée en Pologne.
Comme s'en réjouit Bernard Arnault, dans son livre La Passion créative (Plon,2000), "les entreprises, surtout internationales, ont des moyens de plus en plus vastes et elles ont acquis, en Europe,la capacité de jouer la concurrence entre les Etats".
Dans cet ordre des choses, les ouvriers sont des "pions", comme le dit Serge Klur, au bord du désespoir. Le couple est en effet au chômage, en fin de droits, criblé de dettes, avec en prime une menace de saisie de leur maison.
Après avoir essayé en vain d'interpeller le milliardaire lors d'une assemblée générale du groupe LVMH, Ruffin et son équipe décident de changer de méthode.
Aidés par une ancienne déléguée CGT de l'usine ECCE, ils suggèrent à la famille Klur d'écrire une lettre au grand patron exigeant que celui-ci éponge leurs dettes. S'il ne s'exécute pas, ils ameuteront les médias et perturberont un évènement organisé par LVMH. C'est alors qu'un envoyé de Bernard Arnault, numéro 2 de la sécurité du groupe et ancien commissaire des renseignements généraux, prend contact avec les Klur et se rend chez eux.
Il serait dommage de révéler ici la nature de "l'arnaque" que parviennent à accomplir Ruffin et sa joyeuse bande. Disons simplement qu'on est impressionné -et réjoui - par la façon dont des "petits" réussissent à rouler un "gros". Marc-Antoine Jamet, secrétaire général de LVMH et baron PS de l'Eure proche de Laurent Fabius, sort particulièrement ridicule de la farce.
Merci patron ! est un film anti-résignation:
(...)
On peut le voir comme un film de remobilisation car sous son air léger et moqueur, il invite à ne pas se laisser intimider par les grands de ce monde, à cesser de leur céder du terrain. Et donc à s'organiser.
(...)
Il reste à voir comment le public se saisira de Merci patron ! Le film mérite en tout cas une large publicité.
Mais, pour être juste, on recommandera également les écrits personnels de sa victime. Dans son ouvrage cité ci-dessus, notre compatriote le plus cher affirme ainsi : "l'impact réel des hommes politiques sur la vie économique d'un pays est de plus en plus limité. Heureusement."
Une piste pour un prochain documentaire?

pour lire l'intégrale :

Publié par Frédéric Maurin à 23:53pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #merci patron , #ruptures , #bernard arnault , #presse libre , #lvmh , #29 mai 2005

13 Mars 2016

Triste tropisme

TRISTE TROPISME

« Il faut démocratiser l’Europe. Face au danger de retour en arrière chauvin vers le cocon illusoire des États-nations, convoquons une convention qui donnerait à celle-ci une véritable constitution d’ici 2025 ». Qui vient d’énoncer ces conseils aussi originaux que lumineux ? Jean-Claude Juncker ? Mario Draghi ? Angela Merkel ? Ou bien Valéry Giscard d’Estaing, dans un fulgurant retour sur la scène européenne ?

C’est en réalité Yanis Varoufakis qui propose ces perspectives d’avenir. L’ancien ministre grec des Finances, qui fut un temps présenté comme « à la gauche » d’Alexis Tsipras, a mis en scène sa réapparition, à Berlin, le 9 février. Avec un objectif : créer un mouvement transeuropéen porteur d’un « Plan B » (encore un – à ce stade, il s’agit au bas mot d’un plan T !) pour une « autre Europe ». De nombreux « intellectuels de gauche » issus de différents pays étaient venus participer au show de celui qui fut docker au port du Pirée, pardon, professeur d’économie à l’université de Sydney, puis conseiller (2004-2006) du chef du Pasok, George Papandréou.

Pour ce qu’on en sait, cette étrange initiative a laissé de marbre les agriculteurs grecs acculés (comme leurs collègues français), tout comme les sidérurgistes britanniques ou les chômeurs espagnols. Elle retient cependant l’attention pour deux raisons : le moment choisi, et l’état d’esprit d’une certaine « gauche de la gauche » qu’elle traduit.

Le moment ? Il est marqué par une conjonction de crises majeures qui plonge la plupart des dirigeants européens dans un désarroi profond. On a déjà cité ici le président de la Commission évoquant « le bord de l’abîme » ou Michel Barnier s’effrayant d’une possible « dislocation ». Tentent-ils d’imaginer « le pire » pour espérer mieux le conjurer ?

Toujours est-il que Le Monde (09/02/16) vient de consacrer une pleine page à ce début de panique. Sa correspondante à Bruxelles rapporte ainsi la « supplique » désespérée du président de l’euro-parlement en direction des médias : « il faut que vous nous aidiez à remobiliser le camp des Oui à l’Europe, on ne l’entend plus ». Et notre consœur de décrire les dirigeants européens comme « tétanisés par l’impopularité de ‘leur’ Union » : « quoi qu’ils disent, les opinions publiques ne suivent plus. Les référendums sur l’Europe se succèdent et se ressemblent : après les Non grec et danois en 2015, ce sont les Non néerlandais (en avril) et surtout britannique qu’ils redoutent. L’Europe libérale, démocratique, ouverte, plus personne ne semble vouloir l’ « acheter » ».

Elle poursuit en citant l’euro-fanatique Alain Lamassoure (LR) : « avouons qu’on est dans le pot au noir, l’heure est très grave ». Et se fait l’écho de différents diplomates dont l’un confie : « on a l’impression qu’il n’y a plus rien hormis les égoïsmes nationaux ». Pour un autre, « avant, à chaque crise, on se disait qu’on allait rebondir ; aujourd’hui, on est submergés ». Du reste, une réunion (sans précédent) des six « membres fondateurs » de l’ex-CEE a été fébrilement convoquée, qui a solennellement appelé à « renforcer la cohésion de l’UE »…

Crise des migrants, crise de l’euro, et maintenant perspective de Brexit : jamais les élites européennes n’auront été aussi chahutées. Bref, conclut la rédactrice du Monde : « les rêves fédéralistes ? Envolés ».

Envolés ? Pas pour tout le monde, apparemment, puisque quelques responsables politiques résistent encore et toujours… au rejet populaire de l’intégration communautaire. Pathétique : quand les familles fondatrices de « l’aventure européenne » (chrétiens-démocrates et sociaux-démocrates) se désespèrent de leur propre impuissance, quand les peuples et les citoyens sont de plus en plus nombreux à comprendre la nocivité de l’Europe, c’est ladite (par antiphrase) « gauche de la gauche », ou du moins une partie d’entre elle, qui accourt et se présente en sauveuse de l’idée européenne – celle-là même qui a été inventée et mise en œuvre, six décennies durant, par les représentants des grands capitaux et autres multinationales…

Comme si un étrange et triste tropisme poussait certaines figures de la « gauche radicale » à se porter volontaire pour faire le sale boulot – le syndrome Tsipras, en quelque sorte, prêt à tous les renoncements pour peu que cela puisse préserver l’Europe.

Dans les salons bruxellois très privés, on sourit sans doute de cet attendrissant zèle des néophytes. Riez bien, messieurs. Car la suite pourrait vous être moins drôle.

Pierre Lévy

Ruptures, le journal qui a pris la suite de Bastille-République-Nations il y a huit mois, propose chaque mois informations, analyses, éclairages, commentaires et reportages sur l’actualité de l’Europe.

Sa ligne éditoriale « progressiste, radicalement eurocritique » vise à décrypter la nature même de l’Union européenne, et ce en quoi celle-ci s’oppose intrinsèquement au progrès social, à la souveraineté populaire et à l’indépendance nationale.

Surtout, il propose des informations qu’on ne trouve dans aucun autre journal.

Mensuel indépendant, Ruptures ne vit que de ses abonnements. S’abonner, c’est donc tout à la fois s’armer contre l’UE, et contribuer au financement d’une presse rigoureuse et non alignée.

Et s’abonner en ligne (par prélèvement mensuels), c’est allier la facilité et la liberté de résilier à tout moment :
http://ruptures-presse.fr/

J'ajoute un chose : avec un abonnement à partir de 5,50 € par mois, on a même droit à des critiques de film de qualité.
Et çà, croyez-moi, c'est pas évident partout...

Publié par Frédéric Maurin à 23:45pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #ruptures , #lagardère , #démocratie , #Union européenne , #plan b

11 Mars 2016

Incroyable : TF1 est encore prise au sérieux !

Vous n'êtes pas obligés de me croire, mais j'ai reçu cela :
Vous avez bien lu !

"Le dénigrement systématique des cheminots salariés de la SNCF, de plus en plus à la mode dans les médias, a connu une apogée lorsque le journal de 13 heures de TF1 a annoncé aujourd'hui que les cheminots avaient 60 jours de congés par an et un salaire de 2409 euros brut par mois, affirmations qui seraient risibles tant la ficelle est grossière..."

"Non Monsieur Pernaut, les cheminots n'ont pas 60 jours de congés, ils en ont d'ailleurs moins que vous, que l'on ne voit guère en période de congés scolaires.

Non Monsieur Pernaut, les cheminots ne perçoivent pas tous 2409 euros brut mensuels, c'est le salaire d'un cadre comme moi avec 18 ans d'ancienneté. Je préfère ne pas m'étendre sur le vôtre, à côté duquel ce chiffre bidon paraîtrait bien ridicule.

La décence voudrait que vous fassiez des excuses à tous ceux qui travaillent 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, dans des conditions toujours plus difficiles. Que vous les fassiez également à leurs familles, qui savent que leurs pères, leurs mères, frères ou soeurs ne seront pas présents à Noël ou pour leur anniversaire."

Lire cela en 2016 ! Rendez-vous compte !
2016 soit 29 ans après la privatisation de TF1 au nom du "mieux disant culturel".
Si, si, 29 ans après. Le mieux-disant culturel, tout çà, souvenez-vous :

"Lorsque la chaîne fut privatisée par un gouvernement de droite il y a vingt ans (elle ne fut jamais renationalisée par un gouvernement de gauche), ses opérateurs s’étaient engagés, en échange de la concession qui leur était accordée, à produire du « mieux-disant culturel ». Peu après la privatisation, Francis Bouygues déclarait néanmoins : « Nous sommes privés. Nous sommes évidemment une chaîne commerciale. Il y a des choses que nous ne souhaitons pas faire, par exemple : du culturel, du politique, des émissions éducatives. »
Quelques années plus tard, la mission de TF1 était définie plus précisément encore par son actuel PDG, M. Patrick Le Lay : « Nos émissions ont pour vocation de rendre [le cerveau] disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponi
b
le. »

et, et ... malgré cela, en 2016 il se trouve des gens pour pétitionner et demander à TF1 "de la décence, des excuses et que cesse le dénigrement" de telle ou telle catégorie de salariés?
Et pourquoi pas demander à Pernaut de faire du journalisme tant qu'on y est ?
Un peu de sérieux, enfin...
il n'y a rien, oui RIEN, à demander ou à attendre de bon d'une chaîne comme TF1
j'sais pas moi.
Vous n'aimez pas regarder TF1 ?
Alors faites autre chose.
Allez au cinéma par exemple...

Publié par Frédéric Maurin à 00:18am - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #tf1 , #médias aux ordres , #presse libre , #Jean Pierre Pernaud , #le monde diplomatique , #merci patron

8 Mars 2016

Rappel utile avant les grèves de mars

non pas que cela m'amuse mais moi, vous savez, si je peux aider...

Extrait de la recommandation de l’Union européenne à la France, mai 2015 : « Réviser le cadre juridique régissant les contrats de travail pourrait aider à réduire la segmentation. Les réformes menées récemment n’ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche. Cela limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins. Il conviendrait d’accorder aux branches et aux entreprises la possibilité de déterminer de façon flexible, au cas par cas et après négociations avec les partenaires sociaux, s’il y a lieu de déroger à la durée légale du travail de 35 heures par semaine. La loi portant création des accords de maintien de l’emploi n’a pas produit les résultats escomptés. Très peu d’entreprises ont fait usage des nouveaux dispositifs permettant un assouplissement des conditions de travail dans le cadre d’accords d’entreprise. Ce dispositif devrait être revu afin de donner plus de latitude aux entreprises pour adapter les salaires et le temps de travail à leur situation économique. »


http://www.m-pep.org/Non-a-la-mise-a-mort-de-la-protection-des-salaries-retrait-immediat-de-l-avant

Et pourtant, il n'en est pas allé toujours ainsi :

mais çà, c'était avant.
Maintenant, "on sait plus faire"...

Publié par Frédéric Maurin à 23:05pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #9 mars 2016 , #on vaut mieux que çà , #Jacques Sapir , #euro , #gauche , #ps , #Hollande , #el khomri , #macron

6 Mars 2016

On vaut mieux que le 9 mars ?

c'est cependant un (très, très) bon début

avant le 31 mars . On va peut-être vivre un beau printemps.

Mais la question va bien au-delà du seul projet dit (el) macronrie.

( Remarquons toutefois, au passage, que "femme, jeune et issue-de-la-diversité", c'est toujours aux mêmes que reviennent les sales boulots : à ce titre, cette pauvre Myriam suscite peut-être aussi une opposition pour des motifs qui ne relèvent pas des seuls caractères antisociaux et inefficaces de son projet...

Bon, il faudra penser celà après le 8 mars également)

Le même type de projet aurait pu être porté par SarKozy, Juppé, d'autres artistes... et pourquoi pas par un chirurgien ou n'importe quel autre boucher.

Cela n'aurait rien changé à l'affaire, ce n'est pas une affaire de personne ou de compétences.

Le problème est ailleurs.
Et le problème, ce n'est pas tant qu'ils se contre-foutent du chômage c'est que leur lutte contre le chômage n'est devenue intéressante que comme lutte contre le monde du travail...
Illustration :
Un alibi, quoi.

Illustration encore :

Tous les grands pays européens cités en exemple par les promoteurs de ce type de projet, tous, affichent des taux de pauvreté supérieurs à ceux de la France:

Tous, oui tous : il faut le rappeler car on va encore en souper du modèle allemand, britannique, des réformes de Renzi, de Rajoy...

Pour faire bref : le bon chômeur est un travailleur pauvre.

Alors, oui, le 9 mars, le 31 mars, avant ou après, et même en avril, tous ensemble contre El Macronnerie.

Mais, quand même,

"On vaut mieux que le seul retrait d'un projet de loi"

Publié par Frédéric Maurin à 23:33pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #grève , #9 mars 2016 , #el khomri , #emploi , #chômage , #m'pep

1 Mars 2016

Mélenchon 2017 : une bonne cuvée ?

Meilleure qu'en 2012 ?

Il est d'une part bien tôt pour en juger et, d'autre part, je ne suis pas le mieux placé mais...

tout de même, il y a des ferments intéressants...

" Entre la souveraineté des Français et l'euro, je choisis la souveraineté !"
Cela avance... il y a 3 ans (avant le drame grec ? ) ce n'était pas si évident...

Publié par Frédéric Maurin à 22:52pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #primaires , #gauche , #2017 , #mélenchon , #Jacques Sapir , #euro

23 Février 2016

N'allez surtout pas voir "Merci patron" !

N'allez surtout pas voir "Merci patron" !

Bon, il paraît que, dit comme çà, cela marche encore mieux ...alors allons-y !

Cette semaine, Didier Porte a félicité Europe 1 qui, en refusant d'inviter François Ruffin, réalisateur du documentaire Merci patron, lui a offert un bel exemple de publicité virale.
Il vous explique tout en 5 mn ci-dessous.
Merci Didier !
bon, après, c'est évidemment à vous de voir...

Apathie : à défaut de censure, il dénature...

Publié par Frédéric Maurin à 00:02am - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #europe 1 , #didier porte , #médias aux ordres , #presse libre , #fakir , #publicité , #lagardère , #ruffin apathie , #merci patron

20 Février 2016

Les médias Lagardère sont-ils aux ordres ?

Réponse : Oui !
Sans hésiter.

Voulez quoi ? Une preuve de plus ?

La voilà, une toute fraîche...

Les médias Lagardère sont-ils aux ordres ?
Alors, que faire ?

Publié par Frédéric Maurin à 23:44pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #médias aux ordres , #presse libre , #lagardère , #europe 1 , #acrimed , #fakir , #merci patron

20 Février 2016

Travail: encore une grosse (el) Khonrie ?

Travail: encore une grosse (el) Khonrie ?
Pour le titre ci-dessus, je vous prie d'excuser une petite panne d'inspiration.
Comprenez qu'à la longue, cela devient usant.

Bien, alors, que nous réservent-ils cette fois-ci ?

et encore des bombes...

Travail: encore une grosse (el) Khonrie ?
Remarquez, à les voir en 2005 tout sourire (eux aussi ! ) pour la bonne cause du grand marché libre, il aurait été dommage qu'ils s'arrêtent en si bon chemin...

El Khomri arrivera-t'elle à nous faire regretter Rebsamen?

Ce serait peut-être çà la seule vraie surprise...

Bon, soyons juste : cette loi travail arrive quand même à satisfaire quelques uns... pas forcément les travailleurs et les privés d'emploi mais quand même
Eric WOERTH, ce n'est pas rien.

Cela ouvre des perspectives de reconversion brillantes...

Même Le Monde confirme...et toujours avec le sourire...

Publié par Frédéric Maurin à 00:19am - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #El Khomri , #travail , #macron , #pétition , #grève , #cgt

12 Février 2016

"Merci Patron !" c'est aussi bon pour les Bretons !

"Merci Patron !" c'est aussi bon pour les Bretons !
Là, c'est à Rennes...mais c'était le même scénario sur Grenoble:
Et à Nantes, ce sera pareil.
La routine quoi...

Publié par Frédéric Maurin à 23:14pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #merci patron , #fakir , #rennes , #grenoble , #nantes , #24 février 2016