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RUPTURE TRANQUILLE

RUPTURE TRANQUILLE

Bloc-note de rupture avec l'Union pour Minorité de Privilégiés (UMP), désormais macronisée

Articles avec #petition catégorie

20 Février 2016

Travail: encore une grosse (el) Khonrie ?

Travail: encore une grosse (el) Khonrie ?
Pour le titre ci-dessus, je vous prie d'excuser une petite panne d'inspiration.
Comprenez qu'à la longue, cela devient usant.

Bien, alors, que nous réservent-ils cette fois-ci ?

et encore des bombes...

Travail: encore une grosse (el) Khonrie ?
Remarquez, à les voir en 2005 tout sourire (eux aussi ! ) pour la bonne cause du grand marché libre, il aurait été dommage qu'ils s'arrêtent en si bon chemin...

El Khomri arrivera-t'elle à nous faire regretter Rebsamen?

Ce serait peut-être çà la seule vraie surprise...

Bon, soyons juste : cette loi travail arrive quand même à satisfaire quelques uns... pas forcément les travailleurs et les privés d'emploi mais quand même
Eric WOERTH, ce n'est pas rien.

Cela ouvre des perspectives de reconversion brillantes...

Même Le Monde confirme...et toujours avec le sourire...

Publié par Frédéric Maurin à 00:19am - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #El Khomri , #travail , #macron , #pétition , #grève , #cgt

22 Juillet 2015

Au PS comme à PSA : la médecine du travail en ligne de mire

Ce n'est pas les vacances pour tout le monde

D'ailleurs, on vous avait prévenu :
Pendant que vous vous tournez les pouces, les parlementaires solfériniens travaillent d'arrache-pied à l' "amélioration du dialogue social et à l'emploi" .

Ouf ! Là, on se sent déjà mieux, non?

et ils comptent bien s'occuper de nous:

Chez PSA, en revanche, ni rapport parlementaire, ni 49.3 : on en est déjà aux travaux pratiques...

Au PS comme à PSA : la médecine du travail en ligne de mire
Merci d'examiner à l'occasion les deux pétitions ci-dessus.
En attendant, prenez soin de vous.

Publié par Frédéric Maurin à 22:21pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #médecine , #travail , #cgt , #ps , #pétition

7 Mai 2013

Fioraso, Go Home !

De Geneviève Fioraso, je connaissais à la fois peu de choses mais certainement

l'essentiel : soit un numéro du Postillon , "journal-que- tout-grenoblois-soucieux- de-presse-libre-doit-lire", numéro résumé sur cette fiche des

renseignements généreux


Outre ces qualités d'élue techno-europhile, et peut-être grâce elles, Geneviève Fioraso entend faire en sorte que l'enseignement en France puisse être réalisé dans une autre langue que le français.

Analyse dans le dernier numéro de Bastille-République-Nations "journal-auquel-tout-républicain-doit-être-abonné" et, naturellement, pétition plus bas...

Le tout-anglais : un fossé entre les puissants et le peuple

Albert Salon, docteur d’Etat ès lettres, ancien ambassadeur, préside Avenir de la langue française (ALF), fondée en 1992 pour affirmer le français et la Francophonie. ALF dénonce entre autres le rôle de l’UE dans la promotion du « globish ».

BRN – ALF a lancé dès janvier la campagne contre l’article 2 du projet de loi présenté par Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Pourquoi ?

AS – Le « projet Fioraso » comporte, dès cet article 2, une disposition visant à modifier le Code de l’Education qui dispose que « le français est la langue de l’enseignement, des examens et des concours », avec deux exceptions précises et légitimes. Le projet y ajoute deux exceptions de taille : dans les cas où « les enseignements sont dispensés dans le cadre d’un accord avec une institution étrangère ou internationale (…) ou de programmes bénéficiant d’un financement européen ». Ainsi, tout cours « en langues étrangères » peut entrer dans l’une de ces catégories, effaçant en pratique l’obligation d’utiliser le français.

BRN – Derrière cette disposition subreptice, qui est à la manœuvre ?

AS – Ceux que le philosophe Michel Serres appelle « les collabos de la pub et du fric ». Ces gens de pouvoir et d’influence sont fascinés par la super-classe mondialisée détachée des réalités nationales. Ils rêvent de fondre nos pays dans une sorte d’empire anglo-saxon-germain. Pour eux, les langues nationales, c’est fini.

BRN – Comment ses auteurs justifient-ils cet article 2 ?

AS – L’argument principal pourrait être ainsi résumé : dans la féroce concurrence mondiale sur le « marché de la formation », il faut tout faire pour attirer des étudiants étrangers, particulièrement des classes supérieures des pays émergents. Car ces nouveaux Indiens, Chinois, Brésiliens sont prêts à payer cher les études de leurs rejetons.

BRN – Le combat est perdu, alors ?...

AS – Non. Nous avons pris ce combat à bras le corps, avec d’autres – comme l’UPR qui a lancé avec succès une pétition (lire ci-dessous, NdlR). Nous avons commencé à obtenir des prises de position de personnalités, de même que d’institutions, telles l’Académie française et celle des Inscriptions et Belles Lettres, ainsi que de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Le mur du silence est déjà brisé, y compris par Libération, Le Figaro, le Canard enchaîné, et diverses radios.

BRN – Qu’en est-il au-delà de la sphère universitaire et de la recherche ?

AS – C’est toute la société qui subit le rouleau-compresseur d’un sous-anglais, le « globish » : l’audio-visuel, le cinéma, les entreprises, les normes, voire les services publics et la vie quotidienne…Derrière : d’énormes enjeux financiers et de pouvoir.

BRN – Plus précisément ?...

AS – Remontons à la Renaissance. En 1539, François Ier édictait l’ordonnance de Villers-Cotterêts, qui instituait l’usage officiel du français dans les documents relatifs à la justice et à l’administration du royaume. Jusqu’alors, c’était le latin qui primait, instituant un fossé entre les puissants et le peuple, ce dernier n’ayant pas accès à ce qui fut la langue impériale du temps de l’empire romain. Cette dernière représentait un moyen de domination sur le « bas-peuple ». C’est un peu ce rôle que notre bourgeoisie entend faire jouer à l’anglais, espérant que si ses enfants maîtrisent la langue de l’empire d’aujourd’hui, elle pourra à l’avenir maintenir son emprise.

BRN – Votre association a travaillé avec des syndicalistes…

AS – Depuis une quinzaine d’années, nous avons pris des initiatives publiques pointant la gravité de l’hégémonie grandissante de l’anglais dans les entreprises. Nous avons alors organisé une conférence de presse il y a six ans avec des syndicalistes, à laquelle participaient nos amis de l’association Courriel. Je rappelle notre collaboration étroite avec celle-ci et trente-huit autres associations en France et ailleurs en Francophonie. Il y a quatre ans, nous avons étendu cette initiative à des syndicats allemands, italiens, québécois pour faire valoir le « droit de travailler dans la langue nationale de son pays ».

BRN – Quel est le rôle de l’Union européenne dans la mise en place de l’hégémonie de l’anglais ?

AS – Un rôle devenu très tôt celui de relais direct de la « super-classe » mondialisée. Pour imposer l’idéologie ultra-libérale de la libre-circulation, de la « concurrence libre et non faussée », de l’effacement des frontières, ce n’est pas un hasard si c’est l’anglais qui sert de vecteur linguistique. L’entrée en 1973 du Royaume-Uni dans l’Union européenne fut un tournant important.

BRN – Votre association a lancé une campagne nationale à laquelle vous accordez une grande importance…

AS – Une majorité écrasante du peuple français est très attachée à la langue de la République. Or, pour mettre en échec le tout-à-l’anglais, la voie du référendum étant bloquée, nous voulons faire remonter la vox populi : par les communes de France. Afin que les conseils municipaux votent un Manifeste franco-québécois pour le français, nous proposons à chaque militant – à chacun de vos lecteurs ! – d’aller voir son maire pour le prier de soumettre ce manifeste au vote de son conseil municipal (1).

BRN – Avez-vous de premiers succès ?

AS – Cette initiative a été lancée fin 2012. Aujourd’hui, quatorze communes ont adopté le manifeste, l’emblématique Verdun (Meuse) étant la dernière à ce jour. Le mouvement prend corps. Nous comptons ainsi, avant les municipales de 2014, constituer un « bouquet » de votes représentatif de la diversité géographique et politique de la France. Un substitut de référendum montrant qu’il y a encore un peuple français, et que la langue n’est pas la moindre de ses chances et de ses passions.

(1) Plus d’infos : ALF, 34 bis, rue de Picpus, 75012 (01 43 40 16 51) – site : www.avenir-langue-francaise.org

Publié par Frédéric Maurin à 22:40pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #Geneviève Fioraso , #langue française , #médias aux ordres , #Le Postillon , #grenoble , #UPR , #ps , #pétition , #municipales , #avenir de la langue française