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RUPTURE TRANQUILLE

RUPTURE TRANQUILLE

Bloc-note de rupture avec l'Union pour Minorité de Privilégiés (UMP), désormais macronisée

Articles avec #presse libre catégorie

17 Juin 2017

La Sociale

au cas où vous l'auriez raté...

 

 

Publié par Frédéric Maurin à 22:09pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #presse libre

2 Juin 2017

Une année folle...

sans (trop) verser dans l'anachronisme...

"Au cours des années 1920, constatant qu’après une ère de grèves et de révolutions la plupart des États européens — en particulier le Royaume-Uni et l’Allemagne — avaient retrouvé leur régime de croisière, l’Internationale communiste dut concéder la « stabilisation du capitalisme ». Soucieuse de ne pas désarmer pour autant, elle annonça en septembre 1928 que l’accalmie serait « partielle, temporaire et précaire ». De sa part, l’avertissement parut mécanique, logomachique même ; c’était alors l’euphorie des possédants, les Années folles. Le « jeudi noir » de Wall Street éclata un an plus tard."

 

Publié par Frédéric Maurin à 04:41am - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #presse libre

30 Mars 2017

Élections 2017 en France

"Des idées pour deux scrutins"

Pour comprendre (un peu mieux) ce qui se passe...

Publié par Frédéric Maurin à 21:32pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #le monde diplomatique , #presse libre , #élections 2017

24 Mars 2017

"Il n'y a pas de Plan B" (!?)

En anglais, TINA "There is no Alternative" (source: M. Thatcher).

Rubrique : savoir finir en beauté, l'éditorial du dernier Plan B, relu à la faveur d'une lombalgie.(Merci au passage à l'industrie pharmaceutique sans laquelle etc...)

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Détruire le PPA, lutter  contre "les patrons qui plastronnent, les médias qui mentent - par mission, omission ou démission - et la gauche qui capitule", c'était ambitieux.

Et cela reste plus que jamais nécessaire. Comme les récents événement passés et à
venir le démontreront.

 

 

Le Plan B s'arrête, l'aventure continue.

Apollinaire : "Comme la vie est lente Et comme l'espérance est violente".

"En mars 2006, entre la victoire du « non » au référendum sur la Constitution européenne et le triomphe de la bataille contre le CPE, les fées de la lutte sociale s’étaient penchées sur le berceau de la jeune publication sardone. Agitant leurs banderoles magiques, elles avaient prévenu qu’un journal de critique des médias et d’enquêtes sociales tirerait sa force de son ancrage dans les cortèges autant que de son audience. Entrelacer guerre sociale et guerre des idées, nourrir celle-ci au lait de celle-là  : la ligne était tracée.

Las  ! Depuis cinq numéros, ventes en kiosque et abonnements fléchissent, maintenant l’esquif à peine au-dessus de l’étiage. Mais, surtout, la diffusion militante s’effondre, passant de 3 500 exemplaires à moins de 200. Ce coup de sabre dans les jarrets reflète une humeur générale faite de braises sombres et de colères rentrées. La violence de la crise sociale et le sabotage des mobilisations de 2009 par les directions syndicales ont produit leur effet. Nous avons pris notre part à cette désaffection en n’animant plus avec la même constance les centaines de réunions publiques qui unissaient, par-delà le papier, le journal à ses lecteurs. La raréfaction des manifestations a fait le reste.

L’Internationale sardonique (1) a donc décidé de suspendre la parution de son organe tant que les conditions d’une relance ébouriffante ne sont pas réunies. Bien des groupes militants se sont fixé pour seul objectif de faire vivre leurs structures… Le Plan B s’en voudrait de marcher sur leurs barbiches. En effet, la Sardonie n’a pas vocation à installer des apparatchiks de la contestation. Décrivant les principes fondamentaux de la guerre de partisans élaborés en 1928, Mao explique  : « L’ennemi avance, nous reculons  ; l’ennemi s’immobilise, nous le harcelons  ; l’ennemi s’épuise, nous le frappons  ; l’ennemi recule, nous le pourchassons. » Un journal qui mord et fuit, telle est notre tactique depuis dix ans.

Dix ans  ? Oui  : en juin 2000, 20 000 numéros zéro d’un journal baptisé PLPL (Pour lire pas lu) inondent les rues de Millau lors du rassemblement de soutien aux inculpés de la Confédération paysanne. D’abord diffusée sous le manteau, puis sur abonnement et partout où l’on se tient debout, l’étincelle PLPL embrase la morne plaine de la presse de centre gauche. Projetant son venin sardonique sur « les médias qui mentent, les patrons qui plastronnent et la gauche qui capitule », PLPL libère un territoire intellectuel où convergent les résistants les plus aguerris et les plus joyeux  : la Sardonie. Ce nom découle d’une objection formulée par l’écrivain Günter Grass à notre parrain Pierre Bourdieu en 1999  : « Je n’ai pas dit que nous vivions une époque drôle. Mais le rire sarcastique, sardonique, libérateur, c’est aussi une manière de protester. »

Seul contre tous, mais équipé d’une colonne vertébrale, PLPL charge les légions de quadrupèdes qui règnent sur les médias dominants. Repolitiser la question de la production de l’information, exposer les biais d’un traitement systématiquement hostile aux salariés et aux chômeurs, arracher leur masque de respectabilité aux éditorialistes et aux intellectuels à gages, mettre en garde les contestataires contre l’impasse de la stratégie médiatique  : en 2006, Le Plan B reprendra ces objectifs à son compte, en y ajoutant celui de l’enquête sociale, qui confronte le monde réel à celui fabriqué par le Parti de la presse de l’argent.

La critique des médias se renouvelait alors. Elle pilonnait les faux impertinents (Michel Field, Philippe Val…) dont le discrédit actuel fait oublier à quel point ils furent adulés. Elle était portée  ; elle était dangereuse. Ceux qui s’y livraient étaient assimilés à des nazis par Le Monde, dont la direction tricéphale (Alain Minc, Edwy Plenel, Jean-Marie Colombani) représentait le comité central de la bourgeoisie (financière, moustachue, traditionnelle). Des proscrits nous encourageaient – « Temps futurs  ! Vision sublime  ! Les peuples sont hors de l’abîme »  ; des perroquets chauves et mélancoliques couinaient dans les jupes du pouvoir contre notre « antijournalisme de poubelle ». À chacun son style. Quand, pour fêter son lancement, Le Plan B pirata l’antenne de France Inter et envoya l’animateur Stéphane Paoli à l’hôpital avec une congestion cérébrale, les courriers indignés affluèrent (« Mais comment osez-vous, un homme si bon  ! »). Nos plumes hilares brisaient leurs hallebardes.

L’atmosphère a changé. On ne nous hait plus, on ne nous injurie plus. Les traits vipérins s’espacent, le chyme claircit (voir la déclaration d’amour ci-contre). Qui se trouve hors d’état de susciter l’adversité frôle la mort politique. À l’exception de la Garde des lecteurs sardons, qui parfois plie mais jamais ne rompt, on nous achète sans conviction, on nous jette un œil sans éclat, on nous approuve sans en tirer de conséquences pratiques. On nous consomme. Certains s’en seraient contentés ; pas nous.

Pendant que Le Plan B part aux champs, les grands médias traditionnels descendent au cercueil. Le Monde, Libération,  Charlie Hebdo  tutoient le dépôt de bilan  ; TF1 s’asphyxie  ; Lagardère quitte le navire du papier. Lecteurs et téléspectateurs fuient sur Internet et sur les chaînes câblées, emportant avec eux la manne publicitaire. Cette multiplication des canaux d’information et des informateurs a écrêté les centres de pouvoir éditoriaux. Hier, trois cathédrales faisaient carillonner la pensée dominante  ; mille bouches numériques la chuchotent aujourd’hui, mais avec la certitude de porter la voix du maquis. Assurément, Le Plan B n’a pas suivi ce tournant.

Simultanément, la critique des médias se banalise et, parfois, dégénère. Des politiques s’en font parure pour gagner quelques points dans les sondages  ; des blogueurs commentent sans fin les commentaires pour doper l’audience de leur site  ; des amuseurs rivalisent de sarcasmes pour accroître leur notoriété  ; des bobos braillent « c’est la faute à TF1  ! » pour s’épargner la peine d’une analyse sociale et politique. Mais tous se pâment devant Florence Aubenas. Nous ne croyons pas au journalisme, ni à sa figure centrale, personnification d’une illusoire liberté petite-bourgeoise. Dans nos régimes, l’information prolonge la guerre des classes par d’autres moyens. Qui la possède la contrôle, fût-ce au prix d’un zeste de dissidence ou de dérision tarifée.

Satirique et mordante, la Sardonie ne se résume pas au ricanement hors sol, version comique de l’art pour l’art. Dans la tradition carnavalesque, le rire populaire caractérise un monde parallèle où hiérarchies, castes et contraintes s’inversent. De la même manière, le rire sardonique est lié à l’ordre social dans un rapport de renversement. Sans ce dernier, il n’est rien. La critique radicale des médias n’est pas une fin en soi. Elle s’inscrit dans un projet politique et vise à détruire l’obstacle que les grands moyens d’information dressent sur la voie de l’émancipation.

C’est peu dire qu’il reste à faire. Les médias mentent toujours, les patrons plastronnent encore, la gauche capitule inlassablement. Mais au moins ces vérités-là sont-elles chevillées aux esprits. Celui de la Sardonie a irrigué des dizaines de journaux et de radios alternatives, des centaines de blogs. Malgré ses difficultés perpétuelles, la presse libre germine et prépare les embuscades. Nous comptons sur notre fidèle vitrine universitaire, Acrimed, pour porter l’estocade à l’ex-complice d’Alain Minc, Edwy Plenel, et pour analyser la stratégie médiatique des formations de la gauche de gauche.

En attendant notre reparution, dans un mois, dans un an, au détour d’une manifestation, sous un pavé, pour tirer un coup de pistolet dans la noce des satisfaits, l’Internationale sardonique nous communique ce message inspiré des Raisins de la colère de John Steinbeck (chapitre 28)  : « La Sardonie sera toujours là, partout, dans l’ombre. Partout où tu porteras les yeux. Partout où il y aura une bagarre pour que les gens puissent avoir à manger, la Sardonie sera là. Partout où il y aura un flic moustachu en train de passer un type à tabac, la Sardonie sera là. Dans les cris des gens qui se mettent en colère parce qu’ils n’ont rien dans le ventre, la Sardonie sera là. Elle brille de mille feux.           Feu  ! Feu  ! Feu  ! »

Paru dans Le Plan B n° 23 Juin-Juillet 2010.

(1) Du latin, sardonia herba, stupéfiant, non ?

C'est pas toujours drôle les archives.

(Après qui lit encore des journaux, des programmes, -et pourquoi- c'est une autre question).

Désertée la graphosphère? Tentons la vidéosphère.

On sait jamais...

Publié par Frédéric Maurin à 23:38pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #presse libre

23 Mars 2017

Le Grand Soir

Souvent décrié, toujours intéressant...

Publié par Frédéric Maurin à 22:09pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #fillon , #legrand soir , #presse libre

8 Mars 2017

Le carnet rose du 8 mars

Le mensuel Ruptures lance son nouveau site !

 

Et ce, avec deux objectifs. Il s’agit d’une part, indépendamment du journal papier, de fournir quotidiennement des informations, commentaires, « perles » ou vidéos, bref, un fil d’actualité qui corresponde aux habitudes de lecture de plus en plus fréquentes. Le ton et le style seront différents de ceux du média imprimé. Mais l’orientation éditoriale en sera naturellement identique.

Il s’agit d’autre part de faire connaître Ruptures à une échelle bien plus vaste.
Le succès de ce site dépend de vous. Si ce dernier vous plaît, n'hésitez pas à le faire connaître...

 

Très très prometteur à mon sens, jugez-en :

Publié par Frédéric Maurin à 23:02pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #ruptures , #presse libre

25 Février 2017

OMNIA VINCIT AMOR !

(désolé, il fallait un truc qui colle avec la langue de César. De plus, y avait presque marqué VINCI,... alors pourquoi se gêner!)

"L'amour triomphe de tout ! ", donc.

Et c'est vrai, la preuve en image :

 

N'oubliez pas d'ouvrir le son après les 30 secondes de pub !

Le citoyen Ruffin  aime donc même Vincent Bolloré, c'est dire !

Même si Merci Patron méritait TOUS les prix, ("César Salaud!; le peuple aura ta..."), je le rappelle, cette belle oeuvre n'est pas tant un documentaire qu'un mode opératoire exigeant dont le monde du travail aurait intérêt à se saisir.

Afin de passer des simple déclarations aux vraies preuves d'amour en quelque sorte...

On en reparle, au hasard, en conférence dès le 4 mars ?

Dans la rue dès le 7 mars ?

Puis le 21 mars aussi...

Publié par Frédéric Maurin à 01:10am - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #merci patron , #césar , #bolloré , #presse libre

22 Février 2017

Le 39ème Postillon est en kiosque

Et c'est plutôt une bonne nouvelle !

 

Que dire ? Excellents articles, entre autres, sur la chasse aux chômeurs, le décervelage high tech, les boulots de merde, les complotistes
ufologues et...même les deputés retraitables.

Les amoureux des belles lettres qui n'ont pas la chance de vivre à
Grenoble (et ils sont hélas nombreux) pourront peut-être, s'ils le demandent gentiment, le commander sur leur site:

Publié par Frédéric Maurin à 23:59pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #le postillon , #presse libre

1 Février 2017

Nominations : Bernard Arnault et "Merci Patron ! "

Avertissement : le texte qui suit ne parle pas de François Fillon.

Aérez-vous donc un peu...

Tout d'abord, en rubrique "On s'en fout" mais cela fait toujours plaisir, une des fines fleurs
de notre patronat préféré:  Bernard, on t'aime !

Bernard Arnault donc, qu'on ne présente plus ici,  est nommé le "plus grand entrepreneur français" selon le journal "Les Echos" ... (journal dont Arnault Bernard est propriétaire).

Félicitations !

Plus intéressant peut-être, "Merci Patron !" est nommé dans la catégorie "Meilleur documentaire" des César 2017.

Résultat le 24 février. En attendant, on est bien d'accord, surtout on n'en parle à personne, hein? 

Publié par Frédéric Maurin à 23:50pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #merci patron , #bernard arnault , #médias aux ordres , #presse libre

24 Janvier 2017

30 janvier : Soirée Dommages et intérêts

30 janvier, les primaires de la "Belle alliance populaire" seront terminées : vous n'avez donc pas d'excuses !

Le Postillon ( qui pourtant n'écrit pas que des bêtises, il faut le rappeler)  a été traduit en justice...

Poursuivi pour « injure » et « diffamation », le meilleur journal grenoblois du monde risque de devoir payer plusieurs milliers d’euros d’amende, frais de justice et dommages et intérêts au maire de Pont-de-Claix, Christophe Ferrari, et à sa directrice de cabinet Yveline Dennat (voir www.lepostillon.org pour plus d'informations).

La cour d’appel de Grenoble rendra son jugement lundi 30
janvier 2017 à 14h.

Pour fêter cet événement, Le Postillon vous convie à une :

Soirée Dommages et Intérêts

Lundi 30 Janvier, de 19h à 23h

Au 102, rue d'Alembert à Grenoble

Entrée libre en cas de victoire

Entrée à 5 € en cas de défaite

Au programme :

Bouclage participatif (sous réserve) du numéro 39,
Pizzas maison & Soupe à l’oignon (sous réserve),
Parquet de danse ambiancé par Jukebox lovers et Dj TG,

Avec la présence de (sous réserve) :

Jeannie Longo - Michel Fugain - Serge Papagalli - Peps -  Geneviève Fioraso - Jérôme Safar les Chevals Hongrois - Sinsemilia -Taulard - Let me die alone - Chicken’s Call -
Alain Carignon - Raymond Avrillier  (sous réserve)

 

...avec, en plus, un élégant carton d'invitation que beaucoup vous envieront :

 

En attendant, n'allez surtout pas voir leur site...

Publié par Frédéric Maurin à 22:11pm - Voir le commentaire ()
Avec les catégories : #presse libre , #le postillon